<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-1474015264022199481</id><updated>2011-04-21T20:59:35.526-07:00</updated><category term='presse'/><category term='avis du public'/><category term='billet d&apos;humeur'/><category term='jeu historique'/><category term='histoire et actualité'/><category term='internet nonfiction'/><category term='Libération'/><category term='Europe'/><category term='compte rendu personnel des conférences'/><category term='La Fabrique de l&apos;Histoire'/><category term='compte rendu personnel'/><category term='grand public'/><title type='text'>L'histoire dans les médias</title><subtitle type='html'>Dix étudiants de l'Université François Rabelais vous dévoilent les coulisses des Rendez-Vous de l'Histoire et l'utilisation de l'histoire dans certains grands médias français…</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://lhistoiredanslesmedias.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1474015264022199481/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lhistoiredanslesmedias.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>S. Crouzet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18353147032562221102</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>32</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1474015264022199481.post-6090152878242244133</id><published>2008-12-15T09:48:00.000-08:00</published><updated>2008-12-15T09:50:36.576-08:00</updated><title type='text'>Propos sur la conférence portant à la problématique : « qu’est-ce qu’une vraie réforme?</title><content type='html'>Le sujet dans cette conférence était de savoir ce qu’est une bonne réforme, une vraie réforme, une réforme efficace… Pour aborder ce thème, quel meilleur endroit que la maison de la magie à Blois ! Dans un vrai théâtre, où les acteurs étaient politiciens et historiens, où les questions étaient parfois véritables, souvent rhétoriques. Je m’attarderai sur l’aspect critique.  Après une description plus ou moins nécessaire des protagonistes [M. Lang, M. Hirsch, M. Prou…], le débat était lancé : « qu’est-ce qu’une vraie réforme? » Tout d’abord, il fallait partir de la genèse de la procédure réformatrice; à de quel moment devons-nous faire une réforme? La réponse unanime : « la situation de crise!» Mais faut-il attendre une telle crise pour agir? La prévention avait-elle un sens dans ce débat? On avait beau pencher l’oreille vers la scène, aucune place dans les propos échangés à l’idée d’une réforme préventive! A ce titre, la réforme suppose « une situation de force » [pour reprendre les mots de M. Lang], plutôt qu’une situation de crise. De force, parce que la société la rend impérative, si l’on comprend bien les choses. Et c’est à ce moment qu’entraient en jeu les historiens, en ce qu’ils nous ont donné la définition de la réforme dans l’évolution de la société. D’après eux, on peut voir le mot réforme dans trois époques distinctes : l’époque médiévale, l’époque des révolutionnaires, et aujourd’hui. De surcroît, dans l’époque médiévale, on imagine le roi qui pose les termes de sa réforme, un point c’est tout… Mais le mot réforme n’avait pas ce sens politique qu’on lui attribue aujourd’hui. On peut le définir de deux façons : soit une transformation casuelle, soit le fait de rembourser ses dettes. Apparemment, la réforme était intégralement dénuée de son sens politique à cette époque. Dans le cadre de la Révolution, la réforme était portée par les réformistes souvent contre l’idée de société définie par les révolutionnaires. Même si les deux parties souhaitaient toutes deux une réforme de la société, qu’elle soit progressive ou immédiate. A ce moment [le XIXème siècle], il apparaît que le mot a un rapport plus étroit avec la politique. Enfin. De sorte que la vision que nous avons de la réforme est toute jeunette, quand on pense qu’elle prend tout son sens, il y a deux siècles. Mais justement à quoi sert- elle aujourd’hui? Comme nous le soulignons tout à l’heure, elle est utile à la société mais surtout au corps politique en temps de crise. Ainsi, la crise économique que le monde connaît aujourd’hui suppose une réforme au plus vite. Comme si l’urgence justifiait la pratique. D’ailleurs comme le disait M. Prou on use de la réforme « généralement quand tout va mal ». Mais une question apparaît : quelle est le degré de la réforme? A cette question, les acteurs du débat nous proposent la réforme en trois temps : la réformette, la réforme de structure, et la réforme opportuniste. Réformette en ce qu’elle ne change qu’un seul élément et non le dispositif en entier. Comme si cet élément était le grain sable dans la machine, de sorte qu’il faut le souffler pour que le rouage fonctionne correctement. Une réforme de structure, donc l’inverse de la précédente, ou c’est tout le mécanisme qui doit être changé pour que la société fonctionne comme avant. Mais que ce passe t-il quand la société rejette cette réforme, un peu à l’image d’un corps qui rejette une greffe du cœur? Si les acteurs sociaux - c’est-à-dire « nous » - refusent cette réforme, quel est l’intérêt du corps politique de mener un réforme ? De plus, la société semble décider de l’avenir de la réforme, semble la seule en droit de qualifier cette dernière de vraie ou de fausse! Enfin, la réforme peut-être « une fenêtre d’opportuniste », en ce que les politiciens jouent sur les délais [avant ou après des élections politiques par exemple], à l’instar du Front Populaire en 1936. Ainsi, soit la réforme passe, soit il est trop tard! Parce que si nous sommes face à ce moment fâcheux, que nous qualifierons de « fin de délai », l’opinion publique peut très bien être contre la réforme (ne pas être d’accord) ou alors un élément peut contraindre cette volonté de réformer : un fait extérieur (exemple : de nouvelles élections). Toutefois, on peut accorder aux politiciens un certain courage politique mais surtout une réelle exigence de convictions, en ce qu’il faut constamment qu’ils se confrontent à l’opinion publique, qui peut très bien aller dans le sens de cette réforme ou au contraire peut la dénigrer. C’est ce qu’on a pu constater, à titre indicatif, pour la réforme tendant à abolir la peine de mort, ou l’opinion du corps politique se heurtait à celle de la société en générale. Néanmoins, si la société semble être l’élément important pour qualifier telle ou telle réforme de vraie et efficace, le silence apparaît aussi comme un ennemi de cette réforme, tout ceci pour dire in fine que le débat public est indispensable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maison Albin&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1474015264022199481-6090152878242244133?l=lhistoiredanslesmedias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lhistoiredanslesmedias.blogspot.com/feeds/6090152878242244133/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1474015264022199481&amp;postID=6090152878242244133' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1474015264022199481/posts/default/6090152878242244133'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1474015264022199481/posts/default/6090152878242244133'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lhistoiredanslesmedias.blogspot.com/2008/12/propos-sur-la-confrence-portant-la.html' title='Propos sur la conférence portant à la problématique : « qu’est-ce qu’une vraie réforme?'/><author><name>S. Crouzet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18353147032562221102</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1474015264022199481.post-5770062412954485702</id><published>2008-12-15T09:46:00.001-08:00</published><updated>2008-12-15T09:47:10.911-08:00</updated><title type='text'>Exposition : Berlin - Le mur de la honte</title><content type='html'>Le mur de Berlin, voilà quel était le sujet de l’exposition proposée dans la maison du Loir-et-cher, dans le cadre des Rendez-Vous de l’Histoire. Si on y pense, l’exposition tombe sous le sens : pourquoi ne pas parler de cet événement, qui nous est encore si contemporain? Le public est plongé dans le contexte de la guerre froide, où Berlin, symbole de la séparation est-ouest, essayait de respirer sous l’oppression politique des grandes puissances soviétique et américaine. On commence le voyage dans le passé, par l’intermédiaire d’un guide pointilleux du détail iconographique (M. Farid Abdelouahab), dès 1944 avec les protocoles de Londres, confirmé à Yalta par la suite, définissant les zones d’occupation de l’Allemagne. 1945 : Berlin est occupée par les chars soviétiques. Des chars d’ailleurs très mal accueillis à coup de pierre, projetées par les Berlinois, qu’ils soient jeunes ou vieux…. Les soviétiques ne devaient pas occuper Berlin ! C’est ce qu’on pouvait ressentir en regardant les visages, les yeux de la population pleins de haine - et de peur. L’exposition a choisi&lt;br /&gt;de mettre en lumière la vie de la population qui a subi cette séparation.&lt;br /&gt;Colère, joie, tristesse, déchirements, pleurs… on pouvait partager toutes ces émotions par le biais de ces images, aussi marquantes les unes que les autres. Que se soit une photographie de deux personnes âgées recherchant, par le biais de jumelles, leurs enfants et petits enfants. Que se soit une famille entière perchée à un lampadaire pour saluer ou plutôt dire au revoir à leur famille de l’autre côté de la frontière. Que se soit aussi les photographies de propagande, saluant le plan Marshall, illustrant de manière trafiquée un avion américain livrant nourriture et autres choses à la population berlinoise, placée du mauvais côté de la frontière. Pourquoi trafiquée? Parce qu’après analyse, comme le montrait notre guide, si on observait le regard des gens placés sur une sorte de petite colline, et qu’on observait la position de l’avion, on remarquait très nettement que les yeux n’étaient pas fixés dans ce sens. Comme si l’avion n’existait pas ou que la population était blasée de ces aller-retour aéronautiques. Mais comment le pouvait-elle si l’avion en question venait leur apporter de la nourriture pour vivre? La solution se traduisait tout simplement par un coup de génie de la politique américaine, en superposant image (l’avion) sur image (le paysage en ruine avec la population). De surcroît, nous étions devant une superbe propagande bien ficelée, puisque des années après même devant l’image un public, même averti n’y aurait vu que du feu! Bravo Monsieur le guide. Toutefois, cette époque était annonciatrice de tensions et de négociations : c’est aussi pourquoi ce mur qualifié « de la honte » a été construit. Et à quel prix? Les berlinois de l’Est étaient invités par l’armée soviétique à construire le mur de leur déchéance. On imagine cela en regardant les visages des maçons allemands, honteux de faire cela, mais obligés par le simple fait de vouloir vivre. D’ailleurs une photographie des plus choquantes, nous dresse la fin tragique, d’un maçon qui voulait profiter de sa situation pour traverser de manière furtive la frontière est-ouest, mais ceci s’était sans compter sur les gardes soviétiques aux aguets. La fin tragique de cet homme a été photographiée et nous donne un spectacle barbare. L’homme gisant au pied du mur, criblé de balles soviétiques, et où personne n’accourt pour le secourir. La réalité rattrapait la fiction pour le spectateur à ce moment là. Enfin, le mur de Berlin est aussi célèbre pour sa chute. Et là, les photographies fusaient, accompagnées de bandes sons et d’images… comme une explosion de joie à laquelle le public était convié. A tel point que l’on pouvait remarquer les yeux pétillants et les esquisses de sourire sur le visage des spectateurs ayant vécu cet événement. La communion était parfaite entre le public et l’œuvre d’art. De sorte que le guide avait réussi son pari, celui de faire voyager le public vingt ans en arrière à travers la vie de la population qui a souffert de ce mur de la honte. De surcroît, on a beau avoir vingt ans, trente ans, cinquante ans ou quatre-vingts ans, le mur de Berlin reste une référence historique, nous rappelant qu’il n’y a pas si longtemps, avant l’Union Européenne, l’Europe était à ce point déchirée et aujourd’hui, vingt plus tard nous en sommes tous plus ou moins affectés … Encore une fois merci et bravo M. Farid Abdelouahab pour ce voyage ludique et plein de valeurs.&lt;br /&gt;Maison Albin&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1474015264022199481-5770062412954485702?l=lhistoiredanslesmedias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lhistoiredanslesmedias.blogspot.com/feeds/5770062412954485702/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1474015264022199481&amp;postID=5770062412954485702' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1474015264022199481/posts/default/5770062412954485702'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1474015264022199481/posts/default/5770062412954485702'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lhistoiredanslesmedias.blogspot.com/2008/12/le-mur-de-berlin-voil-quel-tait-le.html' title='Exposition : Berlin - Le mur de la honte'/><author><name>S. Crouzet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18353147032562221102</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1474015264022199481.post-6023879522073238104</id><published>2008-11-16T03:44:00.000-08:00</published><updated>2008-11-16T03:49:13.958-08:00</updated><title type='text'>- Penser et représenter l'Europe -</title><content type='html'>La conférence qui avait pour thème penser et représenter l'Europe, a&lt;br /&gt;pu montrer par différents intervenants très intéressants que l'Europe&lt;br /&gt;que l'on veut construire peut être très différente. Sur la définition&lt;br /&gt;même de l'Europe, des questions se posent ; est-ce une Europe grâce à&lt;br /&gt;la géographie, auquel cas l'Islande n'en ferait que partiellement&lt;br /&gt;partie en ce que la dorsale sous marine divise le pays en deux, d'un&lt;br /&gt;coté l'Islande serait européenne, de l'autre non et qui pose le&lt;br /&gt;problème bien connu de la Turquie. L'Europe serait-elle en revanche&lt;br /&gt;définissable grâce à l'unité de la culture, de l'histoire et de la&lt;br /&gt;langue qui devrait la caractériser ? Ne pourrait-elle pas être une&lt;br /&gt;construction pour contrer quelque chose d'autre, l'Europe d'Adenhauer&lt;br /&gt;a par exemple été construite contre le marxisme.&lt;br /&gt;Après cette question de définition de l'Europe, se pose la question de&lt;br /&gt;ce que l'on veut faire de cette Europe, c'est une question qui découle&lt;br /&gt;de la première. En effet, pour les Etats-unis, l'Europe est vue comme&lt;br /&gt;le vieux continent et pour les Chinois comme un bloc. La question est&lt;br /&gt;de savoir non seulement ce que pensent les autres pays, non européens,&lt;br /&gt;de l'Europe mais ce que veulent les européens eux mêmes. Or ces&lt;br /&gt;derniers ne le savent pas eux-mêmes, une hésitation entre l'Europe&lt;br /&gt;politique, sociale ou économique est toujours présente et freine&lt;br /&gt;l'établissement de cette Europe qui fonde pourtant tant d'espoirs.&lt;br /&gt;L'Europe nous apporte des avantages évidents, avec par exemple les&lt;br /&gt;syndicats européens, ou la création de l'Euro qui permet aujourd'hui&lt;br /&gt;de faire face à la crise financière que l'on connait, l'Euro  a permis&lt;br /&gt;que les pays européens qui y adhèrent ne coulent pas les uns après les&lt;br /&gt;autres, ou du moins pas tout de suite. Les apports que l'on peut&lt;br /&gt;actuellement constater ne sont malheureusement plus suffisants&lt;br /&gt;aujourd'hui, chacun attend quelque chose de l'Europe et cette chose&lt;br /&gt;n'est jamais la même. Au niveau national, les pays n'attendent pas la&lt;br /&gt;même chose de l'Europe, on peut par exemple penser à l'exception de la&lt;br /&gt;Grande Bretagne, bénéficiant toujours d'un statut particulier, mais à&lt;br /&gt;l'intérieur même des pays, les citoyens n'attendent pas la même chose&lt;br /&gt;de l'Europe. On en arrive à une incompréhension de l'Europe qui mène à&lt;br /&gt;un refus de son évolution comme en témoigne le refus de ratification&lt;br /&gt;du traité constitutionnel par plusieurs pays et le refus de&lt;br /&gt;ratification du traité de Lisbonne par l'Irlande. La construction&lt;br /&gt;européenne est donc nécessaire mais très difficile d'autant plus si&lt;br /&gt;l'on ne cesse d'ouvrir les portes à cette union de pays.&lt;br /&gt;Les intervenants ont été très intéressants et complets dans leurs&lt;br /&gt;interventions, ils ont bien définis les problèmes contemporains que&lt;br /&gt;rencontrent les citoyens européens mais n'ont pas pu apporter de&lt;br /&gt;solution puisque c'est à chacun de s'intéresser à l'Europe et de se&lt;br /&gt;forger une idée sur elle, de savoir ce que l'on en attend d'elle pour&lt;br /&gt;permettre une évolution et une action européenne. C'est ensuite du&lt;br /&gt;rôle des politiques de mettre en œuvre la volonté de la nation; de&lt;br /&gt;l'unifier, pour pouvoir représenter cette vision internationalement.&lt;br /&gt;C'est ainsi que l'Europe pourra se construire et être aussi efficace&lt;br /&gt;que tout le monde le souhaite !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1474015264022199481-6023879522073238104?l=lhistoiredanslesmedias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lhistoiredanslesmedias.blogspot.com/feeds/6023879522073238104/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1474015264022199481&amp;postID=6023879522073238104' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1474015264022199481/posts/default/6023879522073238104'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1474015264022199481/posts/default/6023879522073238104'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lhistoiredanslesmedias.blogspot.com/2008/11/penser-et-reprsenter-leurope.html' title='- Penser et représenter l&apos;Europe -'/><author><name>S. Crouzet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18353147032562221102</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1474015264022199481.post-2169704011460598314</id><published>2008-11-15T05:26:00.000-08:00</published><updated>2008-11-15T05:45:04.498-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='presse'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='histoire et actualité'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Libération'/><title type='text'>Historiens à Libération : des journalistes d'un jour ?</title><content type='html'>&lt;div align="left"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;strong&gt;Jeudi 9 Octobre, les historiens étaient à l'honneur à la rédaction de Libération pour la réalisation du Libé des Historiens. Parmi eux, Fabrice d'Almeida, Gilles Pécout et Isabelle Veyrat Masson. Trois historiens, trois visions et trois ressentis, pas toujours si éloignés les uns des autres, d'un même événement.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   Didier Pourquery (cf Entretiens avec Didier Pourquery, directeur délégué de la rédaction) avait déjà expliqué auparavant que s'établissait un rapport de négociation entre les journalistes et les&lt;br /&gt;historiens.&lt;br /&gt;Il faut dire que pour les historiens, l'exercice n'est pas habituel. Se contenter d'une moyenne de 4000 signes par articles alors qu'ils ont l'habitude d'écrire plusieurs pages sur un seul sujet en&lt;br /&gt;plusieurs jours, on ne peut que comprendre leur inconfort dans ce travail. D'où l'aide des journalistes, pour qui se genre de travail n'est qu'une formalité. Gilles Pécout dira que « le rapport au temps est différent » et donc que « l'urgence déculpabilise ». Isabelle Veyrat Masson quant à elle se prêtera même au jeu en faisant « une conclusion un peu journalistique ». Et elle avoue : « je ne l'aurai pas fait dans un article scientifique ». Les historiens joueraient-ils aux journalistes ? Même si cela aurait pu être le cas, ça ne l'est pas. Car les journalistes ont préservé leur rôle : correction, modification des textes, accroches, titres.. ils veillent sur tout ce qui fait le squelette d'un article journalistique. Ce qui valut de petits désaccords entre ces collaborateurs d'un jour. On comprend alors mieux ce rapport de négociation dont parlait le directeur délégué alors que Fabrice d'Almeida parlait quant à lui de « contraintes ». &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5268877520135037490" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_KhAdm6k3Qn0/SR7QMFiwojI/AAAAAAAAAEM/IF_aUE6UrJ8/s320/Gilles+Pecout+et+Fabrice+d%27Almeida_edited.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="left"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;                                                                  Gilles Pécout et Fabrice d'Almeida&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;   Celui-ci a un regard assez critique (et expérimenté) sur la collaboration entre historiens et journalistes. Cet invité récurrent d'Yves Calvi dans C dans l'air commence à connaître les rouages de la communications et des médias : « la collaboration peut être minimale&lt;br /&gt;et sans grande complicité. Mais en participant souvent à certaines émissions, on crée une relation de complicité et de confiance ». Mais les relations avec les journalistes peuvent aussi être d'ordre plus conflictuel : « on peut parfois vouloir vous faire dire plus que vous ne le voulez ». Isabelle Veyrat-Masson ira plus loin : « On se sent trahi par la communication : elle resserre la pensée, la durcit, et finalement la trahit ». D'où ce besoin réciproque à Libération de&lt;br /&gt;négociation entre les deux parties, signe d'un grand respect pour la profession et le travail de chacun. &lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5268879068924566530" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 239px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_KhAdm6k3Qn0/SR7RmPO9XAI/AAAAAAAAAEU/xEx1u8UMts8/s320/Isabelle+Veyrat-Maison_edited.JPG" border="0" /&gt;                                                                             Isabelle Veyrat-Masson&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   Les Historiens participant à ce numéro du Libé ne gagnaient pas un sou en inscrivant leur nom en dessous de leur précieux article. Mais leur motivation était tout autre que pécuniaire. Car en inscrivant leur nom dans un quotidien national, ils s'assurent autant d'une possible notoriété publique que d'une reconnaissance académique. « L'Historien gagne en identité » dira Fabrice d'Almeida. Ainsi, il se voit plus facilement inséré dans des réseaux très fermés et très souvent sollicités par divers médias. Un cercle vertueux pour les uns, et vicieux pour les autres puisque, pour reprendre l'expression d'Isabelle Veyrat-Masson, « la notoriété engendre la notoriété » et de ce fait exclu tout ceux qui ne sont pas intégrés dans un réseaux. Mais une fois cette fameuse notoriété acquise, reste à savoir comment elle va être utilisé : pour la postérité ou pour faire passer ses idées ? Pour Gilles Pécout, pas de doute : participer au Libé des Historiens permet de « faire passer des idées auxquelles on croit », avant même de penser à une ouverture vers une éventuelle notoriété.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Même si leur motivations et leur appréhensions pouvaient être sensiblement différentes, tout ces historiens n'ont pas caché leur plaisir d'être les hôtes de Libération. Tandis que d'Almeida « conçoit cet exercice comme un amusement », Veyrat-Masson ressent quant à elle « une satisfaction narcissique » à participer à ce numéro.&lt;br /&gt;Plaisir d'être connu, plaisir d'être reconnu et plaisir de partager ses expériences et ses connaissances, voilà peut-être comment résumer cette journée à Libération pour ces historiens.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1474015264022199481-2169704011460598314?l=lhistoiredanslesmedias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lhistoiredanslesmedias.blogspot.com/feeds/2169704011460598314/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1474015264022199481&amp;postID=2169704011460598314' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1474015264022199481/posts/default/2169704011460598314'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1474015264022199481/posts/default/2169704011460598314'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lhistoiredanslesmedias.blogspot.com/2008/11/historiens-libration-des-journalistes.html' title='Historiens à Libération : des journalistes d&apos;un jour ?'/><author><name>S. Crouzet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18353147032562221102</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_KhAdm6k3Qn0/SR7QMFiwojI/AAAAAAAAAEM/IF_aUE6UrJ8/s72-c/Gilles+Pecout+et+Fabrice+d%27Almeida_edited.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1474015264022199481.post-4739006265962763625</id><published>2008-11-14T03:38:00.000-08:00</published><updated>2008-11-14T03:46:18.854-08:00</updated><title type='text'>Etude sociologique, non exhaustive, des RDV de l'hitoire de Blois</title><content type='html'>- Compte rendu des questionnaires aux personnes interrogées aux RDV de l’Histoire de Blois. -&lt;br /&gt; Les quelques personnes que j’ai interrogées dans les files d’attentes(parfois nombreuses et longues) étaient des professeurs d’histoire géographie ou des retraités. Pour les deux premiers professeurs interrogés, ce n’était pas la première fois qu’ils venaient, l’un venait depuis quatre ans et l’autre depuis trois. Pour la personne retraitée, c’était la première fois. Tous les trois étaient ravis de cette expérience. Les deux premiers, professeurs, habitaient Paris oula région parisienne et la personne retraitée vivait quant à elle dans la région d’Orléans. &lt;br /&gt;Pour les deux premières personnes, professeurs venant de Paris, ils avaient eu connaissance de cet événement par courrier pour l’un d’entre eux et par le bouche à oreilles des collègues de travail pour l’autre. La personne retraitée quant à elle avait eu connaissance de cet événement par une amie avec qui elle était venue et avec qui elles se partageaient les conférences pour se faire un compte rendu entre elles dans les files d’attentes... &lt;br /&gt;Ces trois personnes sont restées respectivement quatre, trois et deux jours, le premier professeur logeait à l’hôtel avec son épouse à Blois, (ce qui permet des retombées économiques pour cette ville grâce à un événement de telle ampleur !) le deuxième rentrait à Paris par le train et enfin la personne retraitée restait dormir chez son amie à Blois.&lt;br /&gt;Les trois personnes interrogées ont apprécié l’organisation assez bien faite pour un événement aussi grand malgré les heures d’attentes pour une conférence parfois. Elles ont apprécié la qualité des conférences et la diversité des sujets traités. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, avec cet échantillon de trois personnes interrogées, deux sont professeurs et une est retraitée, cela montre assez bien les personnes présentes à cet événement. Dans la majorité, les professeurs sont présents parce qu’ils sont la cible de la publicité de cet événement, professeurs d’université comme de secondaire puisque dans mon étude,les deux étaient représentés. Les personnes retraitées sont également présentes et notamment le jeudi et le vendredi. En revanche, d’autres personnes sont évidemment présentes lors de cet événement mais ne sont pas représentées dans mon étude, il s’agit des étudiants, pourtant nombreux cette année à cause du thème annuel qui se rapprochait du thème d’étude du CAPES ainsi que les élèves de secondaire, pourtant présents notamment le jeudi et le vendredi. En outre, les familles bien présentes le weekend ne sont elles aussi pas représentées dans mon étude mais bien présentes dans les faits. &lt;br /&gt;Cette étude n’est donc évidemment pas exhaustive mais montre tout de même la proportion des professeurs à cet événement. Certaines conférences sont d’ailleurs clairement tournées vers eux avec par exemple l’une d’entre elles qui avait pour but de trouver comment faire pour que les élèves retiennent ce que les professeurs leur apprennent, des cartes de géographie pour les classes étaient en vente. Le public ciblé était donc en partie les professeurs. Il n’était évidemment pas le seul et de nombreuses conférences, la majorité d’entre elles, ne leur étaient pas précisément destinées. C’est ce qui permet d’attirer un public aussi large, bien que le point commun des personnes présentes soit tout de même qu’elles sont assez intéressées par l’histoire ou le thème des européens pour venir à cet événement tout le weekend ou une bonne partie de celui-ci. &lt;br /&gt;L'attirance crescendo pour cet événement démontre donc la qualité des conférences puisque les personnes présentes ne viennent pas nécessairement de Blois, dans mon étude aucune d’entre elles n’était originaire de Blois, et sont prêtes à rester dans une file d’attente en plein soleil pendant plus d’une heure parfois, pour assister à l’une des conférences.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1474015264022199481-4739006265962763625?l=lhistoiredanslesmedias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lhistoiredanslesmedias.blogspot.com/feeds/4739006265962763625/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1474015264022199481&amp;postID=4739006265962763625' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1474015264022199481/posts/default/4739006265962763625'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1474015264022199481/posts/default/4739006265962763625'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lhistoiredanslesmedias.blogspot.com/2008/11/etude-sociologique-non-exhaustive-des.html' title='Etude sociologique, non exhaustive, des RDV de l&apos;hitoire de Blois'/><author><name>S. Crouzet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18353147032562221102</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1474015264022199481.post-9166827609664254035</id><published>2008-11-14T03:32:00.000-08:00</published><updated>2008-11-14T03:38:04.956-08:00</updated><title type='text'>- L'Europe puissance, mythe, utopie ou réalité? -</title><content type='html'>Cette conférence, pour laquelle une autre étudiante dans le même UEL que moi et moi-même avons attendu 1heure30 dans une file d’attente pour rentrer dans le fameux hémicycle valait la peine d’attendre ! Elle était organisée par de nombreux intellectuels et personnages politiques ce qui la rendait passionnante mais parfois difficile àsuivre…&lt;br /&gt;Les conférenciers présents ont posé les problématiques essentielles de l’Europe à savoir, définir ce que l’on veut en faire. Tout le monde veut d’une Europe puissance mais est elle possible et est elle réalisable ? Les données de base qui ont étaient annoncées dés les premières minutes de la conférence ont été celles de dire qu’une Europe puissance était une réalité du point de vue économique et financier. En effet, on connaît aujourd’hui la valeur de l’Euro par rapport à celle du dollar par exemple. L’Europe puissance est une utopie en matière de politique intérieure puisque chacun souhaite en réalité défendre l’Etat nation et chaque pays souhaite une politique européenne intérieure identique à celle de son pays. Enfin, l’Europe puissance est une utopie en matière de politique étrangère. Il peut par exemple être cité le cas, malheureusement bien connu, de la mésentente sur la participation à la guerre en Irak ou encore à propos du conflit géorgien, plus récent. Une fois ces données de base établies, la conférence a « commencé sérieusement » mais les conférenciers n’ont fait en réalité qu’étayer ces trois données debase.&lt;br /&gt;Cette conférence de haute volée a parfois été difficile à suivre,surtout à l’heure de la digestion et après 1heure ½ d’attente… mais a été passionnante dans son ensemble en ce que les intervenants étaiente xtrêmement intéressants et faisaient des références pertinentes à den ombreux éléments. Les références étaient cependant compréhensibles et reconnaissables par tous parfois mais ceci n’était pas tout le temps le cas, ce qui est un peu regrettable pour une conférence qui s’inscrit dans un événement qui a pour but de vulgariser l’histoire. Mais une conférence de cette catégorie permet de remettre les grandes idées en place, de comprendre les mécanismes dans leurs grandes lignes et de mieux percevoir les enjeux du monde qui nous entoure. Cet événement a donc permis de revenir sur l’essentiel par des intellectuels qui expliquant très bien les enjeux en question et d’approfondir des questions plus délicates que certaines personnes pouvaient saisir si elles bénéficiaient d’un bagage culturel suffisant. &lt;br /&gt;Etant sortie de cette conférence fatiguée par l’attention qu’elle demandait mais ravie par la compréhension et la remise à niveau qu’elle m’avait apportée, je pense que les organisateurs des RDV de l’histoire et de cette conférence en particulier ont correctement rempli leur mission de vulgarisation de l’histoire d’un coté mais d’approfondissement de l’autre, sans négliger la qualité des interventions.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1474015264022199481-9166827609664254035?l=lhistoiredanslesmedias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lhistoiredanslesmedias.blogspot.com/feeds/9166827609664254035/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1474015264022199481&amp;postID=9166827609664254035' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1474015264022199481/posts/default/9166827609664254035'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1474015264022199481/posts/default/9166827609664254035'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lhistoiredanslesmedias.blogspot.com/2008/11/leurope-puissance-mythe-utopie-ou-rlait.html' title='- L&apos;Europe puissance, mythe, utopie ou réalité? -'/><author><name>S. Crouzet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18353147032562221102</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1474015264022199481.post-472590602285872493</id><published>2008-11-14T03:26:00.000-08:00</published><updated>2008-11-14T03:28:48.122-08:00</updated><title type='text'>- Faut il en finir avec la Cinquième République? -</title><content type='html'>Etant étudiante en droit, en voyant le titre de cette conférence, je m’attendais plus ou moins à un cours constitutionnel sur la cinquième République et sur les besoins de son évolution par rapport auxinstitutions connues avant. En réalité, François Bayrou était l’un des invités et la conférence m’est apparue comme une conférence politique où François Bayrou exposait son point de vue politique, presque son programme d’élection des élections présidentielles de 2007, alors qu’un autre homme politique de droite exposait les nécessités de conserver les institutions de la cinquième. Au milieu, deux historiens tentaient de concrétiser et d’étayer le débat avec des exemples historiques. &lt;br /&gt;La conférence, bien que n’étant pas du tout ce à quoi je m’attendais, m’a intéressée dans le sens où elle m’a permis d’avoir des arguments valables pour garder la cinquième République alors que la tendance est toujours au changement et à l’effacement des institutions antérieures pour construire quelque chose de nouveau. L’intervention des historiens dans un débat politique comme celui-ci permettait une relativité de la volonté imminente des hommes politiques de tout changer.Cette conférence m’a donc apportée une critique plus ou moins fondéede la vision de la politique de François Bayrou par des historiens et un homme politique de droite. En effet, aucune analyse correctement fondée de sa politique ne m’avait été faite auparavant et cette conférence m’a permis de me forger un point de vue probablement plus objectif, ayant pu écouter des intervenants qui ont argumenté en faveur ou non d’une redéfinition de la cinquième République et d’une refonte totale ou non des institutions.&lt;br /&gt;Cette conférence bien que très intéressante, m’a essentiellement parue politique et dans un but de convaincre l’auditoire de ceta mphithéâtre d’une idée politique alors qu’elle avait lieu dans le cadre des RDV de l’Histoire. Bien que cela ne m’ait pas dérangé puisque j’ai pu avancer dans ma conviction politique personnelle,certains auraient pu critiquer un manque d’histoire dans cette conférence. Cela n’est pourtant probablement pas dû au sujet à tendance politique puisque la conférence de la veille dont le sujet était « qu’est qu’une vrai réforme ? » n’avait pas eu cet aspect, le débat ayant permis une véritable analyse critique avec des références historiques intéressantes. Cette différence tient donc peut être aux intervenants qui contrairement à la conférence de la veille, avaient encore le pied à l’étrier et des intérêts à défendre alors que la veille, les intervenants n’avaient plus à convaincre leur auditoire,Martin Hirsch étant déjà au gouvernement et la réputation de Jack Langn n’étant plus à faire.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1474015264022199481-472590602285872493?l=lhistoiredanslesmedias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lhistoiredanslesmedias.blogspot.com/feeds/472590602285872493/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1474015264022199481&amp;postID=472590602285872493' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1474015264022199481/posts/default/472590602285872493'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1474015264022199481/posts/default/472590602285872493'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lhistoiredanslesmedias.blogspot.com/2008/11/faut-il-en-finir-avec-la-cinquime.html' title='- Faut il en finir avec la Cinquième République? -'/><author><name>S. Crouzet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18353147032562221102</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1474015264022199481.post-360422840417793000</id><published>2008-11-13T12:56:00.000-08:00</published><updated>2008-11-13T13:00:32.193-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='compte rendu personnel des conférences'/><title type='text'>L'Europe est-elle une idée millénaire ?</title><content type='html'>&lt;span class="Apple-style-span"  style="border-collapse: collapse;  line-height: 18px; -webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; font-size:13px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(153, 51, 153);"&gt;   &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(153, 51, 153);"&gt;Juste avant la conférence inaugurale, une autre intervention a attiré en masse le public et manque de chance je l'avais choisie aussi ... Une fois de plus je fais une queue interminable sans savoir que j'en ferais une pire pour la conférence d'Assia Djebar. Pauvre ignorante que je suis, je m'interroge dans la file d'attente sur la raison de cette affluence, honte à moi, &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;Elie Barnavi&lt;/span&gt; connaît pas... Mais dès sa présentation je rougis de mon ignorance. L'intervenant est un ancien diplomate, professeur à l'université de Tel Aviv et surtout le directeur scientifique du musée de l'Europe à Bruxelles. Les chuchotements de mes voisins m'apportent quelques compléments d'information et m'assurent de sa notoriété.   &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="border-collapse: collapse;  line-height: 18px; -webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; font-size:13px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(153, 51, 153);"&gt;   &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(153, 51, 153);"&gt;Il débute son intervention en expliquant qu'il s'est interrogé sur le lien entre la politique, la religion et l'Europe. Il va ainsi d'une façon très intéressante remonter à l'Antiquité et y chercher les origines de l'Europe en tant "qu'association de pays" mais aussi en tant qu'ensemble géographique et culturel. Il décrit ainsi l'apport des différentes civilisations comme autant de couches de sédiments qui ont permis la création de l'Europe.  Il évoque fait que pour beaucoup, l'Europe est une idée récente qui est apparue après la Seconde Guerre Mondiale et la Guerre Froide. Mais il revient très vite à l'Antiquité et &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;dégage quatre piliers de l'Europe : la Grèce, Rome, l'Eglise catholique et les barbares.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="border-collapse: collapse;  line-height: 18px; -webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; font-size:13px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(153, 51, 153);"&gt;   &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(153, 51, 153);"&gt; Ainsi, même si les Grecs et les Romains ne se préoccupaient pas de l'identité européenne, ils ont quand même contribué à créer une certaine unité culturelle et géographique. D'autre part le monde romain au moment où ses frontières s'étendaient le plus loin, recouvrait une grade partie de l'Europe actuelle. Il en est de même avec l'Eglise Catholique qui a entraîné une certaine &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;unité culturelle et géographique&lt;/span&gt; . Le monde catholique correspondait lui aussi à une bonne partie de ce que nous considérons actuellement comme l'Europe. L'idée de l'Europe n'était alors peut-être pas un objectif mais elle existait déjà. Ainsi par exemple Charlemagne était appelé "le roi père de l'Europe" par son biographe. Il insiste ensuite sur l'importance de la distinction du culturel et du spirituel. Au Moyen-Age, l'Europe est un espace culturel délimité par les grandes universités. L'Europe naît en grande partie par opposition à l'Empire Romain de l'est, Byzance et après le schisme de 1054 &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;chrétienté et Europe se superposent&lt;/span&gt;. A partir de cette époque on constate que les grandes crises affectent peu l'unité culturelle de l'Europe. Au XIVe siècle les élites perçoivent l'intérêt de cette Europe notamment vis à vis de la menace turque. Puis progressivement on voit toutes les élites s'intéresser à la question européenne et faire des propositions d'organisation fédérale ou confédérale de l'Europe. Sully par exemple parlera de "la République très chrétienne d'Europe", Richelieu et Mazarin s'y intéresserons aussi de très près et ce phénomène s'accélérera au XIXe et XX e siècles. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="border-collapse: collapse; color: rgb(51, 51, 51);  line-height: 18px; -webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; font-size:13px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(153, 51, 153);"&gt;   &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(153, 51, 153);"&gt;Tout l'intérêt de cette conférence a été de montrer à quel point &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;l'idée d'Europe est ancienne&lt;/span&gt;, que cela soit conscient ou pas, mais aussi de montrer qu'elle est surtout le fruit d'une identité culturelle forte et aux origines diverses. J'ai beaucoup apprécié cette intervention que&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(153, 51, 153);"&gt; j'ai trouvé très claire et plutôt facile d'accès tout en sachant que nous n'avons pas tous la même culture historique. Je trouve cette clarté essentielle dans le cadre des Rendez-Vous de l'Histoire qui ont un but de démocratisation et de vulgarisation. Il est très agréable pour le public que les pointures de l'Histoire se mettent au niveau du commun des mortels.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1474015264022199481-360422840417793000?l=lhistoiredanslesmedias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lhistoiredanslesmedias.blogspot.com/feeds/360422840417793000/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1474015264022199481&amp;postID=360422840417793000' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1474015264022199481/posts/default/360422840417793000'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1474015264022199481/posts/default/360422840417793000'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lhistoiredanslesmedias.blogspot.com/2008/11/juste-avant-la-confrence-inaugurale-une.html' title='L&apos;Europe est-elle une idée millénaire ?'/><author><name>Marie-Maxime</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11287965017473349541</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1474015264022199481.post-1489415101475015428</id><published>2008-11-13T10:17:00.000-08:00</published><updated>2008-11-13T10:18:59.133-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='La Fabrique de l&apos;Histoire'/><title type='text'>La parole de séverine et Renaud sur la préparation de l'émission</title><content type='html'>Renaud Dalmar et Séverine : « Il est plus facile d’avoir quatre à cinq semaines pour préparer les sujets, mais parfois beaucoup moins comme pour la crise où c’est du jour au lendemain. On a la partie enregistrement sur laquelle on peut passer 3 à 5 jours et c’est sans compter la partie recherche où le producteur cherche et oriente le sujet. Ensuite une fois le sujet défini c’est le travail avec le chargé de réalisation qui indique sous quelle forme peut être envisagé le sujet. Le boulot du réalisateur est de traduire l’idée du producteur en forme radiophonique car il y a un gros travail d’enregistrement, de montage, travail du son. »&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1474015264022199481-1489415101475015428?l=lhistoiredanslesmedias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lhistoiredanslesmedias.blogspot.com/feeds/1489415101475015428/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1474015264022199481&amp;postID=1489415101475015428' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1474015264022199481/posts/default/1489415101475015428'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1474015264022199481/posts/default/1489415101475015428'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lhistoiredanslesmedias.blogspot.com/2008/11/la-parole-de-sverine-et-renaud-sur-la.html' title='La parole de séverine et Renaud sur la préparation de l&apos;émission'/><author><name>S. Crouzet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18353147032562221102</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1474015264022199481.post-6308894999326274685</id><published>2008-11-13T10:15:00.001-08:00</published><updated>2008-11-13T10:15:26.975-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='La Fabrique de l&apos;Histoire'/><title type='text'>La fabrique de l’histoire et les rendez-vous de l’histoire :</title><content type='html'>Emmanuel Laurentin : « La première année des Rendez-Vous de lHhistoire, nous n’étions pas présents pour deux raisons. Nous allions au festival du cinéma historique de Pessac à l’époque beaucoup plus connu que les rendez-vous de l’histoire. De plus un accord avait été passé entre les organisateurs des rendez vous de l’histoire et France Inter. Mais des personnes de France Culture dépêchées sur cet événement nous ont confirmé que c’était incontournable pour nous. En effet c’est l’endroit où l’on peut rencontrer notre public, celui de la fabrique et de France Culture. On peut éventuellement grossir leur rang. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Question : Sur le site internet apparaît un mini programme des rendez vous de l’histoire. Est-ce votre sélection ?&lt;br /&gt;Emanuel Laurentin : « Ce programme et toutes les informations sur les rendez vous de l’histoire émanent de la rédaction même du site internet. Ils ont demandé aux historiens du groupe d’écrire un texte court sur « Comment êtes vous devenus historiens. » Moi j’ai écrit un texte sur le thème « comment ne suis-je pas devenu historien. » »&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1474015264022199481-6308894999326274685?l=lhistoiredanslesmedias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lhistoiredanslesmedias.blogspot.com/feeds/6308894999326274685/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1474015264022199481&amp;postID=6308894999326274685' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1474015264022199481/posts/default/6308894999326274685'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1474015264022199481/posts/default/6308894999326274685'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lhistoiredanslesmedias.blogspot.com/2008/11/la-fabrique-de-lhistoire-et-les-rendez.html' title='La fabrique de l’histoire et les rendez-vous de l’histoire :'/><author><name>S. Crouzet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18353147032562221102</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1474015264022199481.post-535251612848268167</id><published>2008-11-13T10:12:00.001-08:00</published><updated>2008-11-13T10:12:50.255-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='La Fabrique de l&apos;Histoire'/><title type='text'>Les médias, France culture et l’histoire :</title><content type='html'>Une de nos interrogations s’est portée sur le rapport entre l’Histoire et le média radio. On s’est demandé si la radio apparaissait  aux yeux d’Emmanuel Laurentin comme le meilleur moyen de diffuser l’Histoire. Pour lui l’avantage de ce média se porte surtout sur la relation entre l’auditeur et l’animateur. En effet c’est plus confidentiel, on fait jouer l’imaginaire des auditeurs. De plus la radio permet une liberté que ne laisse pas par exemple la télé, cette liberté elle vient de l’absence de l’image. L’image devient centrale même à la radio avec le développement des sites internet. On observe une grosse demande de la part des auditeurs pour que des images soient mises en ligne. L’équipe et un peu réticente, ce n’est pas dans leur optique. Mais la Fabrique n’est pas pour autant totalement archaïque grâce au développement du Podcast. Au sein de France Culture on croyait que les émissions courtes allaient être les plus téléchargées. Le fait est que ce sont les plus longues qui en bénéficient le plus comme 2000 ans d’histoire, et la fabrique apparaît dans les dix premières parmi les plus téléchargées. Ceci montre la volonté du public d’écouter cette émission.&lt;br /&gt;L’équipe reste très intéressée par le multimédia, elle a de nombreuses idées pour compléter l’émission mais pour le moment ce sont des restrictions de budgets qui bloquent un peu.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1474015264022199481-535251612848268167?l=lhistoiredanslesmedias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lhistoiredanslesmedias.blogspot.com/feeds/535251612848268167/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1474015264022199481&amp;postID=535251612848268167' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1474015264022199481/posts/default/535251612848268167'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1474015264022199481/posts/default/535251612848268167'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lhistoiredanslesmedias.blogspot.com/2008/11/les-mdias-france-culture-et-lhistoire.html' title='Les médias, France culture et l’histoire :'/><author><name>S. Crouzet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18353147032562221102</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1474015264022199481.post-5097102810062275933</id><published>2008-11-13T10:10:00.001-08:00</published><updated>2008-11-13T10:11:03.043-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='La Fabrique de l&apos;Histoire'/><title type='text'>Qui sont les auditeurs de la « Fabrique »:</title><content type='html'>Emmanuel Laurentin : « la fabrique c’est l’endroit où l’on rend compte des préoccupations des chercheurs auprès d’un public non connaisseur d’histoire, non spécialisé. Nous voulons raccourcir le cycle. Il faut attendre longtemps pour qu’une notion sorte des labos et soit offerte aux publics. On essaie de raccourcir ce cycle entre l’élaboration de l’idée et le moment où elle est communiquée au public […] On tente de diversifier notre public notamment en diversifiant nos formes d’émission. On sait que le public de France Culture est un public particulier. Mais l’exemple du mercredi montre que cette forme convient à un public de non initiés. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Renaud Dalmar : « Il arrive parfois que nous intervenions en tant que premières oreilles pour signifier aux historiens que leur discussion est inaudible ou alors pour 5 personnes en France. »&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1474015264022199481-5097102810062275933?l=lhistoiredanslesmedias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lhistoiredanslesmedias.blogspot.com/feeds/5097102810062275933/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1474015264022199481&amp;postID=5097102810062275933' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1474015264022199481/posts/default/5097102810062275933'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1474015264022199481/posts/default/5097102810062275933'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lhistoiredanslesmedias.blogspot.com/2008/11/qui-sont-les-auditeurs-de-la-fabrique.html' title='Qui sont les auditeurs de la « Fabrique »:'/><author><name>S. Crouzet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18353147032562221102</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1474015264022199481.post-7344575095862947934</id><published>2008-11-13T10:08:00.000-08:00</published><updated>2008-11-13T10:09:37.782-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='La Fabrique de l&apos;Histoire'/><title type='text'>Les historiens invités de la Fabrique;</title><content type='html'>Les intervenants : les historiens :&lt;br /&gt;Renaud Dalmare : « Les historiens sont très excités de venir parler de l’actualité en se servant de leur matière. »&lt;br /&gt;Les contraintes de l’émission imposent aux historiens invités de passer correctement au micro. Le choix des historiens sinon se fait en fonction des liens entretenus par les productrices-historiennes avec leurs Universités d’origine et leurs anciens professeurs. Il existe aussi des liens particuliers qui se sont développés  avec certains historiens lors des émissions et qui deviennent parfois des conseillers. La place est largement faite aux nouveaux titulaires du Doctorat et aux doctorants. &lt;br /&gt;Le manque de disponibilité des historiens est une contrainte supplémentaire et les duplex restent rarement utilisés. &lt;br /&gt;La Fabrique a la vocation de laisser la place à tout historien, avec l’idée de mettre en avant les débats historiographiques.&lt;br /&gt;L’équipe reste réticente à se faire imposer les sujets d’émissions en fonction de la sortie de nouveaux ouvrages ; ils veulent garder la maitrise de leur programmation.&lt;br /&gt;Il parait intéressant de signaler la présence dans cette émission de témoins. Ces derniers sont invités en l’absence d’historiens. C’est une volonté éditoriale qui refuse les débats fermés imposés par ces deux catégories de personnes qui ont chacune leur regard sur l’histoire. Le témoin a vécu cette période de l’histoire, l’historien l’analyse par des documents, témoignages en procédant par des recoupements. Dans cette optique on peut se demander quelle place est laissée à la mémoire dans l’Histoire. De toute façon le témoin a sa place dans l’émission de la fabrique et il permet à l’auditeur d’entrer dans le sujet de façon moins abrupte que l’historiographie par exemple.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1474015264022199481-7344575095862947934?l=lhistoiredanslesmedias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lhistoiredanslesmedias.blogspot.com/feeds/7344575095862947934/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1474015264022199481&amp;postID=7344575095862947934' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1474015264022199481/posts/default/7344575095862947934'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1474015264022199481/posts/default/7344575095862947934'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lhistoiredanslesmedias.blogspot.com/2008/11/les-historiens-invits-de-la-fabrique.html' title='Les historiens invités de la Fabrique;'/><author><name>S. Crouzet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18353147032562221102</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1474015264022199481.post-7865224614961979608</id><published>2008-11-13T05:35:00.000-08:00</published><updated>2008-11-13T05:38:55.345-08:00</updated><title type='text'>- Etude conjointe de la place des historiens à la radio et dans la presse quotidienne‏ -</title><content type='html'>L’interview avec Emmanuel Laurentin m’a permis, ayant eu l’opportunité de me rendre au journal libération pour suivre la rédaction du journal spécial consacré aux historiens, de comparer l’intervention des historiens dans les différents médias que sont la radio et la presse quotidienne. Pour les deux, les animateurs font appel aux historiens soit pour qu’ils interviennent en rédigeant des articles ou étant interviewés, soit pour éclairer quelques points de l’actualité. Même si dans l’émission d’Emmanuel Laurentin l’actualité n’est pas l’élément fondamental, les archives sonores servent à appuyer les thèses des intervenants. Dans les deux médias, les références à l’histoire permettent de crédibiliser et d’appuyer mais également d’expliquer et d’approfondir les sujets et thèses abordées. D’autre part, dans les deux médias, il faut que les historiens s’adaptent à la technologie grâce à laquelle ils interviennent. Dans un cas, l’historien doit s’exprimer de façon claire, précise et succincte à l’oral, dans l’autre de façon claire, précise et succincte mais à l’écrit. La forme n’est donc pas la même mais les contraintes de fond le sont. &lt;br /&gt;Bien que dans les deux cas la place, concrétisée par le nombre de caractères ou le temps de parole soit limitée et que cet exercice demande de l’adaptation aux historiens, des numéros spéciaux insistant sur un sujet en particulier peuvent exister. En effet, des pages d’approfondissement sont prévues et des émissions de radio spéciales aussi. De plus, le temps de parole et le nombre de caractères sont illimités sur internet. Les historiens sont donc toujours sollicités mais avec la technologie qu’est Internet, ils peuvent largement s’exprimer avec moins de contrainte de temps et de place.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1474015264022199481-7865224614961979608?l=lhistoiredanslesmedias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lhistoiredanslesmedias.blogspot.com/feeds/7865224614961979608/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1474015264022199481&amp;postID=7865224614961979608' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1474015264022199481/posts/default/7865224614961979608'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1474015264022199481/posts/default/7865224614961979608'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lhistoiredanslesmedias.blogspot.com/2008/11/etude-conjointe-de-la-place-des_13.html' title='- Etude conjointe de la place des historiens à la radio et dans la presse quotidienne‏ -'/><author><name>S. Crouzet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18353147032562221102</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1474015264022199481.post-5729733934138209252</id><published>2008-11-12T12:11:00.000-08:00</published><updated>2008-11-12T12:20:46.593-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='compte rendu personnel des conférences'/><title type='text'>Traces écrites, traces effacées... des exilés en Europe, rencontre avec une "couturière de symboles".</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_3s2qSvXWznA/SRs6fpqtAGI/AAAAAAAAABA/Grr4YQWHZZw/s1600-h/Conf_HaG3.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 133px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_3s2qSvXWznA/SRs6fpqtAGI/AAAAAAAAABA/Grr4YQWHZZw/s200/Conf_HaG3.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5267868504575246434" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_3s2qSvXWznA/SRs6fM8A88I/AAAAAAAAAA4/Xo2X81S7Fso/s1600-h/Conf_HaG2.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 148px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_3s2qSvXWznA/SRs6fM8A88I/AAAAAAAAAA4/Xo2X81S7Fso/s200/Conf_HaG2.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5267868496863228866" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_3s2qSvXWznA/SRs6eqbh7YI/AAAAAAAAAAw/9dMHkSWM6Jg/s1600-h/Conf_HaG1.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 152px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_3s2qSvXWznA/SRs6eqbh7YI/AAAAAAAAAAw/9dMHkSWM6Jg/s200/Conf_HaG1.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5267868487600172418" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(153, 51, 153);"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   style="border-collapse: collapse;   font-family:arial;font-size:13px;"&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(153, 51, 153);"&gt;   &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(153, 51, 153);"&gt;Vendredi 10 Octobre j'étais très motivée pour assister à la conférence inaugurale des Rendez-Vous de l'Histoire bien que cette dernière soit (avec celle de Cohn-Bendit) une des plus attendues du festival. Moi, je ne connais pas cette femme mais elle m'intrigue. Le choix du thème de sa conférence &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;"Traces écrites, traces effacées... des exilés en Europe"&lt;/span&gt;, l'Europe vue pas les immigrés m'a paru un choix très intéressant alors que les questions d'immigration sont au coeur des débats partout en Europe et particulièrement en France. Je me suis donc un peu intéressée à sa biographie et je me suis lancée dans la file d'attente interminable. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(153, 51, 153);"&gt;   &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(153, 51, 153);"&gt;Tout le monde se presse et se bouscule, on chuchote à propos de l'interlocutrice dans les gradins, les appareils  photos sont de sortie, le voilà notre festival de Cannes de l'Histoire! Mais tout à coup la foule s'apaise, un homme intervient pour annoncer la remise du &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;prix de l'initiative laïque&lt;/span&gt; décerné par les assureurs partenaires de l'événement : la MAIF, la MGEN et la CASDEN. Ce prix vise à récompenser les initiatives en tout genre qui permettent la diffusion et la préservation de la laïcité. Et c'est une compagnie de théâtre alsacienne qui fut récompensée cette fois là, &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;"Mémoire Vive"&lt;/span&gt;. Le prix est remis à son directeur qui par un bref discours nous explique le but de son action. Cette compagnie souhaite à travers le théâtre rendre hommage aux oubliés de l'Histoire et cela par un dialogue interculturel. Leur dernière pièce est un triptyque autour de l'Histoire coloniale. Cette initiative est saluée par des applaudissements puis le brouhaha recommence.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(153, 51, 153);"&gt;   &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(153, 51, 153);"&gt;Mais une fois de plus le silence se fait mais cette fois d'une façon plus marquée, plus solennelle. &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;Assia Djebar&lt;/span&gt; vient d'entrer. C'est une dame âgée qui porte sur elle tout ce qu'elle a traversé. Il se dégage d'elle une grande force et une grande intelligence qui impose le respect et le silence à l'hémicycle. Un homme (que je n'ai pu identifier) nous la présente et fait l'éloge de sa carrière d'écrivaine et d'enseignante puis, elle commence.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(153, 51, 153);"&gt;Elle nous parle du déchirement des gens écartelés entre leur langue maternelle et ce qu'elle appelle la langue "d'hospitalité". Et elle est bien placée pour en parler et elle va se servir de son histoire personnelle et de son expérience, elle la Berbère qui a appris le français à l'école. C'est ainsi qu'elle a appelé son intervention &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;"D'Europe, moi l'étrangère"&lt;/span&gt;. Elle se d'écrit alors comme une &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;"couturière de symboles"&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; qui a en quelque sorte le devoir de transmettre certaines histoires. Et elle va nous en raconter beaucoup tout au long de son intervention, la ponctuant d'anecdotes glanées un peu partout au travers de ses nombreuses actions. Elle évoque par exemple cette chauffeuse de taxi turque venue en France pour apprendre une langue qui la faisait rêver. Elle nous parle de ces mères immigrées en Europe qui garde leur coeur tourné vers le sud et elle les appelle "les vigies du sud". Elle décrit aussi la tristesse de certaines filles d'immigrées qui ne rêvent que de retourner dans leur pays natal tellement le déchirement est insoutenable. Elle nous décrit parfaitement ce qui divise les générations : les immigrés, leurs enfants, leurs petits-enfants. Elle s'appuie sur ses rencontres avec des femmes immigrées partout en France mais aussi sur des rencontres faites aux USA où elle a vécu et enseigné. Elle parle aussi avec son coeur et son histoire.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(153, 51, 153);"&gt;   &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(153, 51, 153);"&gt;Cette femme paraît avoir vécu mille vies et avoir compris beaucoup de choses. J'ai été particulièrement touchée par sa conférence d'où il a émané une certaine sagesse et un message d'espoir en prouvant que l'on peut aimer à la fois sa culture maternelle mais aussi sa culture d'adoption. C'est d'ailleurs pourquoi cette écrivaine écrit aussi bien en berbère qu'en français, faisant ainsi une sorte de trait d'union entre les deux cultures.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color: rgb(153, 51, 153); font-family:'times new roman';"&gt;M-M H&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color: rgb(153, 51, 153); font-family:'times new roman';"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1474015264022199481-5729733934138209252?l=lhistoiredanslesmedias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lhistoiredanslesmedias.blogspot.com/feeds/5729733934138209252/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1474015264022199481&amp;postID=5729733934138209252' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1474015264022199481/posts/default/5729733934138209252'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1474015264022199481/posts/default/5729733934138209252'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lhistoiredanslesmedias.blogspot.com/2008/11/traces-crites-traces-effaces-des-exils.html' title='Traces écrites, traces effacées... des exilés en Europe, rencontre avec une &quot;couturière de symboles&quot;.'/><author><name>Marie-Maxime</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11287965017473349541</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_3s2qSvXWznA/SRs6fpqtAGI/AAAAAAAAABA/Grr4YQWHZZw/s72-c/Conf_HaG3.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1474015264022199481.post-1936445680134228149</id><published>2008-11-12T11:05:00.000-08:00</published><updated>2008-11-12T11:09:36.613-08:00</updated><title type='text'>Ici et là. Dîners historiques, une rencontre avec le chef du Monarque.</title><content type='html'>&lt;span style="color: rgb(51, 153, 153);font-family:webdings;" &gt;Tous les ans à l’occasion des Rendez-vous de l’Histoire, divers restaurants de la ville de Blois organisent, en étroite collaboration avec le comité organisateur, des repas en lien direct avec le thème de l’année. Ainsi, on eu lieu des festins réunissant historiens, public et simples habitués des lieux.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 153, 153);font-family:webdings;" &gt;Nous avons rencontré le chef de l’Hôtel-Restaurant Le Monarque qui nous a raconté avec plaisir comment se mettent en place ces dîners historiques.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 153, 153);font-family:webdings;" &gt;Le thème de chaque Menu est défini par chaque restaurant avec l’aide du comité qui aiguille puis valide le choix. Ici, c’est Jacques Brel et donc la Belgique qui sont à l’honneur.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 153, 153);font-family:webdings;" &gt;Pourquoi ce thème ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 153, 153);font-family:webdings;" &gt;Aujourd’hui, la Belgique connaît une période mouvementée où l’appartenance à un seul et même pays est totalement remise en cause. L’appartenance à l’Europe devient alors problématique et choisir ce thème se comprend alors parfaitement.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 153, 153);font-family:webdings;" &gt;Sans avoir la prétention de résoudre un tel problème, le chef décide  de préparer des petits plats typiques de Belgique aux noms étranges qui mettent l’eau à la bouche. Les chicons interpellent et ne sont en tout et pour tout que des endives. Mais ce nom original à fait son œuvre ! Et le Waterzooi, ragoût de poulet aux légumes, originaire de Gand en Flandre, inspire tous les estomacs affamés.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 153, 153);font-family:webdings;" &gt;Ainsi, le restaurant s’affiche au couleur de la Belgique et propose toute une ambiance à la Jacques Brel….affiches de films, chansons connues et moins connues, et une projection sur un mur de Brel en concert.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 153, 153);font-family:webdings;" &gt;Alors, si vous étiez à Blois vous avez ou vous auriez dû manger avec le grand Brel.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1474015264022199481-1936445680134228149?l=lhistoiredanslesmedias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lhistoiredanslesmedias.blogspot.com/feeds/1936445680134228149/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1474015264022199481&amp;postID=1936445680134228149' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1474015264022199481/posts/default/1936445680134228149'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1474015264022199481/posts/default/1936445680134228149'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lhistoiredanslesmedias.blogspot.com/2008/11/ici-et-l-dners-historiques-une.html' title='Ici et là. Dîners historiques, une rencontre avec le chef du Monarque.'/><author><name>S. Crouzet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18353147032562221102</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1474015264022199481.post-9077867496271475579</id><published>2008-11-11T15:00:00.000-08:00</published><updated>2008-11-11T15:05:50.312-08:00</updated><title type='text'>Les Rendez Vous de l'Histoire, l'Histoire mise en lumière et vue sous un autre jour.</title><content type='html'>&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: collapse; font-family: arial; font-size: 13px; "&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(153, 51, 153);"&gt;&lt;span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre"&gt;  &lt;/span&gt;Pour tous les professionnels de l'Histoire, historiens, professeurs ou encore journalistes, &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;les Rendez-Vous de l'Histoire de Blois&lt;/span&gt; sont LE moment de l'année où l'Histoire est sous le feux des projecteurs. Le journaliste Emmanuel Laurentin l'a très bien exprimé en qualifiant cet événement de "&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;festival de Cannes&lt;/span&gt;" de l'Histoire. Ainsi, cette matière souvent considérée comme poussiéreuse et assimilée par la plupart des gens au milieu scolaire, a la possibilité pendant quatre jours de montrer à quel point elle est au plus près de l'actualité et qu'elle est, elle aussi, à la pointe de la modernité.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(153, 51, 153);"&gt;&lt;span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre"&gt;  &lt;/span&gt;L'Histoire ne se réduit alors plus à des listes de dates interminables et à des noms oubliés depuis longtemps, mais s'étend au cinéma, à la littérature et même à l'informatique! C'est cette diversité des domaines dans lesquelles l'Histoire apparaît que le festival de Blois nous propose de découvrir pour se débarrasser des clichés. On découvre ainsi que l'Histoire est présente sur internet. &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;Un atelier pédagogique&lt;/span&gt; sur le thème du multimedia  a montré que les professeurs se tournent de plus en plus vers le numérique pour enseigner l'Histoire. Les ordinateurs mis à la disposition du public dans le salon du livre ont permis de consulter et de faire découvrir les nombreux sites internet spécialisés dans le domaine historique.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(153, 51, 153);"&gt;&lt;span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre"&gt;  &lt;/span&gt;C'est dans ce même &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;Salon du livre&lt;/span&gt; que l'on nous présente une histoire racontée à travers la littérature et les romans historiques. L'Histoire écrite ce n'est pas que des essais historiques, c'est aussi des romans ou encore des livres pour enfants. La littérature historique destinée aux enfants est très importantes pour la diffusion et la vulgarisation des savoirs historiques. Le salon du livre d'histoire du festival laisse une grande place à la littérature de jeunesse (qui trône au milieu du salon du livre) et ouvre même ses portes à la bande dessinée.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(153, 51, 153);"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre"&gt;  &lt;/span&gt;Le cycle cinéma&lt;/span&gt; nous montre lui aussi à sa façon que l'Histoire est vivante et peut s'adresser à un large public. L'Histoire est racontée, illustrée et parfois même reconstituée pour mieux être expliquée. Le cinéma tout comme la littérature ou l'informatique est un moyen de diffuser et de vulgariser l'Histoire. C'est en grande partie pour cela que le Festival possède cette dimension de démocratisation de la science historique en la faisant sortir des livres et des manuels et en la faisant entrer dans la vie quotidienne moderne. L'Histoire apparaît alors comme une matière ludique et universelle qui peut s'adresser à tous à travers divers moyens.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(153, 51, 153);"&gt;&lt;span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre"&gt;  &lt;/span&gt;Mais le festival de Blois permet aussi de mettre en valeur le travail des historiens et de mettre à mal le cliché du vieil historien barbu et solitaire, vivant au milieu de ses vieux papiers. On y rencontre de jeunes chercheurs motivés, des historiens expatriés à l'étrangers ou encore de grands noms de la recherche historique qui sont la preuve d'&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;une recherche dynamique&lt;/span&gt;. C'est une des particularités du festival que de mettre en valeur la nouvelle génération de chercheur et de sensibiliser le public à l'actualité des recherches historiques.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(153, 51, 153);"&gt;&lt;span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre"&gt;  &lt;/span&gt;Il semble donc que le festival atteint la plupart des objectifs qu'il s'était fixé (&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;vulgarisation, démocratisation, information ...&lt;/span&gt;) grâce à ses nombreuses conférences mais surtout à la diversité des activités qu'il propose. Il donne ainsi une image dynamique de l'Histoire et donne de l'espoir à ceux qui souhaite faire de cette matière leur profession. Plutôt qu'un festival de Cannes qui sous entendrait qu'il ne soit uniquement consacré à des stars de l'Histoire, il serait plutôt une sorte de &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;vitrine vivante des &lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;tendances de l'actualité historique&lt;/span&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1474015264022199481-9077867496271475579?l=lhistoiredanslesmedias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lhistoiredanslesmedias.blogspot.com/feeds/9077867496271475579/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1474015264022199481&amp;postID=9077867496271475579' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1474015264022199481/posts/default/9077867496271475579'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1474015264022199481/posts/default/9077867496271475579'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lhistoiredanslesmedias.blogspot.com/2008/11/les-rendez-vous-de-lhistoire-lhistoire_9925.html' title='Les Rendez Vous de l&apos;Histoire, l&apos;Histoire mise en lumière et vue sous un autre jour.'/><author><name>Marie-Maxime</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11287965017473349541</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1474015264022199481.post-1889561009563883860</id><published>2008-11-06T03:33:00.000-08:00</published><updated>2008-11-11T12:35:26.115-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#6600cc;"&gt;&lt;strong&gt;Vendredi 10.11 :&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; Quelque part dans la Bibliothèque municipale Abbé-&lt;br /&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;Grégoire&lt;/span&gt; de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;Blois&lt;/span&gt;. . . .&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;Tête à Tête avec &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_2"&gt;Valérie&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_3"&gt;Hannin&lt;/span&gt; . . .&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;-------------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_4"&gt;Valérie&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_5"&gt;Hannin&lt;/span&gt; est la Rédactrice en chef et la Directrice de la rédaction du magazine &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_6"&gt;l'Histoire&lt;/span&gt; depuis 7ans. Suite à un stage d'agrégation, et grâce à son intérêt pour l'histoire, le magazine Histoire lui ouvrit ses portes il y a 25 ans de cela.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;strong&gt;-------------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Parlons à présent du magazine . . .&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="color:#663366;"&gt;&lt;strong&gt;«&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; L'originalité de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_7"&gt;l'Histoire&lt;/span&gt;, c'est le fait qu'elle soit à la fois une revue et un magazine. C'est une revue, parce que les articles sont signés par des universitaires et des chercheurs à 85 – 90%.&lt;br /&gt;Cependant la vocation de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_8"&gt;l'Histoire&lt;/span&gt; s'est d'être un magazine, un magazine qui est à la fois à la disposition des étudiants, des historiens, des enseignants, mais également des personnes qui aiment l'histoire en tant &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_9"&gt;qu'amateurs&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;Certes, ce n'est pas une revue facile à lire, certaines personnes abandonnent parce qu'elle est quelque peu difficile. C'est pour cela qu'on cherche à mettre en relation l'histoire et le public, en proposant des sujets demandés par nos lecteurs. Voici le but de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_10"&gt;l'Histoire&lt;/span&gt;, et c'est ainsi depuis sa création en 1978. &lt;span style="color:#663366;"&gt;&lt;strong&gt;»&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Comment le sujet est-il choisi?&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#663366;"&gt;«&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; On les choisit à la charnière de l'offre et de la demande. C'est-à-dire, une offre universitaire que l'on doit prendre en compte. Ensuite notre rôle est de faire caisse de résonance de débat public, comme par exemple la guerre de14-18, ou alors un débat &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_11"&gt;historiographique&lt;/span&gt;. Si c'est un moment donné, comme les questions du monde sur &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_12"&gt;l'Islam&lt;/span&gt;, nous traiterons de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_13"&gt;l'Islam&lt;/span&gt;. Dans ce cas nous répondons à une demande sociale. C'est également le cas pour les anniversaires, effectivement ce sujet peut paraître récurrent, mais nous ne pouvons pas nous permettre d'oublier que le public rajeunit, il y aura toujours des personnes qui souhaiteront qu'on les « ravitaille » de tous ces témoignages.&lt;br /&gt;Nous prenons en compte la demande du public qui se renouvelle et puis l'actualité. En 25 ans à &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_14"&gt;l'Histoire&lt;/span&gt;, j'ai vu de nombreuses choses changer. Lorsqu'on traite de l'histoire en tenant compte de son renouvellement et du renouvellement de notre questionnaire, ce n'est jamais pareil, donnons pour exemple le sujet du communisme avant et après la chute du mur. &lt;span style="color:#663366;"&gt;&lt;strong&gt;» &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Le magazine et son équipe . . .&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#663366;"&gt;«&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; Depuis le début, il y a un comité de rédaction réuni une à deux fois par mois, le vendredi matin, et nous discutons des sujets. Enfin, pas de tous les sujets, mais les thèmes, les thèmes des numéros spéciaux, ou les dossiers. C'est donc un comité de rédaction scientifique, il y a quelques journalistes, mais également des universitaires que l'on reçoit, on discute, et on commande les articles. &lt;span style="color:#663366;"&gt;&lt;strong&gt;»&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Le magazine et son réseau . . .&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#330033;"&gt;«&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; On compte plus de 1200 noms dans notre index. Il y en a qui ont fait 60 articles, et d'autres qu'un seul. Mais notre but c'est de varier.&lt;br /&gt;Nous sommes entourés d'un réseau actif, cela permet de demander des conseils, des avis, notamment auprès des historiens qui participent à un grand nombre de compte-rendu, tel que les critiques de livres.&lt;br /&gt;La fierté, c'est d'être à l'affût de gens nouveaux, de les rencontrer. Bien sûr, il faut tirer les bonnes ficelles, parfois ce n'est pas évident. Et puis lorsqu'on tombe sur les bons, on peut obtenir des nouvelles personnes. Cela peut-être des jeunes, ou des gens de 60-70ans, à &lt;span style="color:#330033;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;qui nous avons jamais demandé d'écrire. Mais la plupart des personnes de notre liste, ce sont des parrains prestigieux. &lt;span style="color:#330033;"&gt;&lt;strong&gt;»&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Et le lecteur dans tout cela . . .&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#330033;"&gt;«&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; Le magazine a pour but de rendre un discours attrayant. On ne souhaite pas publier un article parce que c'est une thèse de tel auteur, il faut essentiellement que ça plaise aux lecteurs.&lt;br /&gt;On publie un article parce que ce que vous avez à dire répond à une curiosité, et à une demande susceptibles d'intéresser les gens. Il ne sont pas payés pour lire, mais payent pour lire. Payer pour lire quelque chose qui est intéressant. Il faut que cela soit compréhensible, pour le lecteur, voilà notre but premier.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;Le magazine et l'image . . .&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#330033;"&gt;«&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; La place de l'image dans notre magazine est primordiale. Une fois que l'universitaire a fait son travail de pédagogie, c'est à ce moment là que nous intervenons, en intégrant des images accrocheuses pour le public. C'est ce que l'on appelle la mise en scène.&lt;br /&gt;Pour que l'image ai un impact auprès des lecteurs, il faut nous mêmes qu'on les comprenne, et donc si on les comprend, les autres les comprendront également.&lt;br /&gt;Notre travail est d'intégrer l'iconographie, les légendes, qui sont rarement proposées par les auteurs. Nous utilisons également un grand nombre de cartes, mais elles sont parfois incompréhensibles, c'est pour cela que nous travaillons depuis 15 ans avec un cartographe.&lt;br /&gt;Le but est simple, on n'utilise simplement pas les images comme une illustration, mais comme un document, (que l'on doit commenter).&lt;br /&gt;Cela fait quand même plaisir visuellement, mais l'importance est qu'elle soit accrocheuse. Si le sujet et l'image sont accrocheurs, il y aura davantage une diffusion du savoir.&lt;br /&gt;L'image est une information brute sur la représentation, elle est primordiale, car elle permet de s'intégrer dans une conscience collective.&lt;br /&gt;Aujourd'hui, les inconvénients sont les limites qu'occasionnent Internet, par le manque de place, les images qui ne sont pas animées, et puis les droits et le papier restent cependant assez cher. &lt;strong&gt;&lt;span style="color:#330033;"&gt;»&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_15"&gt;L'Histoire&lt;/span&gt; vs Historia . . .&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#330033;"&gt;«&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; On a été créés en 1978, et acheté par une grande ''Holding &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_16"&gt;Artémis&lt;/span&gt;'', dans laquelle il y avait déjà Historia. Notre situation est assez singulière, car nous travaillons dans la même maison, mais la politique c'est que l'on ne se connaît pas. Il nous est arrivé que l'on fasse le même sujet, notamment les anniversaires. Ils sont connus, et touchent un très large public. Nous sommes bien évidemment en concurrence, mais chacun fait son travail et nous gardons une très bonne entente. &lt;strong&gt;&lt;span style="color:#330033;"&gt;»&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Vos liens avec les Rendez-vous de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_17"&gt;l'Histoire&lt;/span&gt; . . .&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#330033;"&gt;«&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; J'ai été appelée lorsque le festival a fait ses débuts. Le magazine et le festival sont partenaires, ils sont exactement sur le même concept de l'histoire.&lt;br /&gt;C'est un rendez-vous très pédagogique, il y a tous les ingrédients pour devenir un véritable grand événement culturel.&lt;br /&gt;On est là depuis le début, et on adore ça. &lt;strong&gt;&lt;span style="color:#330033;"&gt;»&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;-------------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#993399;"&gt;C'était &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_18"&gt;Valérie&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_19"&gt;Hannin&lt;/span&gt;, et la présentation du magazine de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_20"&gt;l'Histoire&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;Encore un grand merci pour nous avoir accordé un peu de son temps.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;*&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_21"&gt;Carmen&lt;/span&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1474015264022199481-1889561009563883860?l=lhistoiredanslesmedias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lhistoiredanslesmedias.blogspot.com/feeds/1889561009563883860/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1474015264022199481&amp;postID=1889561009563883860' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1474015264022199481/posts/default/1889561009563883860'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1474015264022199481/posts/default/1889561009563883860'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lhistoiredanslesmedias.blogspot.com/2008/11/vendredi-10.html' title=''/><author><name>S. Crouzet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18353147032562221102</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1474015264022199481.post-6736360195903518160</id><published>2008-11-05T04:34:00.000-08:00</published><updated>2008-11-05T04:35:08.904-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='La Fabrique de l&apos;Histoire'/><title type='text'>Les sujets de l'émission</title><content type='html'>Dans les débuts de l’émission  les sujets traités portaient sur des grandes thématiques imposées par l’équipe des historiens. Cet agenda correspondait au questionnement personnel de l’équipe. Ensuite par une volonté  du groupe et appuyé par le public ils se sont tournés vers le commentaire de l’actualité. Le plaisir de coller au plus près de l’événement impose parfois de changer les sujets la veille pour le lendemain. Le meilleur exemple reste la crise économique, qui vient chambouler les thèmes de la semaine du 13 Octobre : « on a envie d’entendre quelque chose sur la crise. Alors sans tomber dans le catastrophisme on fait une émission sur ce sujet en évoquant les bagarres entre les banques vénitiennes et florentines au XVIe siècle, la légitimité de parler de crise dans l’Antiquité…. » affirme Emmanuel Laurentin. Ce changement vient de l’équipe qui souhaite proposer des thèmes qui répondent aux attentes de l’auditeur. &lt;br /&gt;Il reste les sujets dit « marronniers » qui peuvent paraitre pesants à traiter , le travail est de les rendre toujours attrayant en trouvant un nouvel angle d’approche ou en se posant des questions qui donnent un nouveau sens, ce sont de « bonnes questions ». &lt;br /&gt;En fait la raison d’exister d’une émission c’est aussi de parler de ce qui intéresse les auditeurs dans la société actuelle. Dans cette même optique il est difficile de captiver le public pour d’autres sujets que le XXe siècle. Dans ce cas une des solutions est de rendre l’émission la moins ennuyeuse possible aux oreilles des auditeurs. De plus en plus ils casent les semaines, font des semaines spéciales et cela explique la diversité de forme que prend l’émission.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1474015264022199481-6736360195903518160?l=lhistoiredanslesmedias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lhistoiredanslesmedias.blogspot.com/feeds/6736360195903518160/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1474015264022199481&amp;postID=6736360195903518160' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1474015264022199481/posts/default/6736360195903518160'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1474015264022199481/posts/default/6736360195903518160'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lhistoiredanslesmedias.blogspot.com/2008/11/les-sujets-de-lmission.html' title='Les sujets de l&apos;émission'/><author><name>S. Crouzet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18353147032562221102</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1474015264022199481.post-193847080191242948</id><published>2008-11-05T04:27:00.000-08:00</published><updated>2008-11-05T04:30:02.648-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='La Fabrique de l&apos;Histoire'/><title type='text'>Le choix de la forme de l'émission de la Fabrique de l'histoire</title><content type='html'>Emmanuel Laurentin : « On est une émission dans laquelle la forme radiophonique a une importance. Comme vous avez pu le voir chacun des modules de la semaine est différent du précédent et du suivant par sa forme. Le lundi : le grand entretien, le mardi : le documentaire où les réalisateurs on un rôle important, le Mercredi : choix d’archives inédites le plus souvent, le Jeudi un grand débat et le vendredi pour les chroniques sur l’actualité et l’historiographie. La diversité de ses formes permet au réalisateur et au producteur d’avoir une alternative, de pouvoir faire des modifications du traitement du sujet, ce qui oblige à faire des gymnastiques intellectuelles pour savoir si tel sujet va plus sous telle forme ou telle autre. »&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1474015264022199481-193847080191242948?l=lhistoiredanslesmedias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lhistoiredanslesmedias.blogspot.com/feeds/193847080191242948/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1474015264022199481&amp;postID=193847080191242948' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1474015264022199481/posts/default/193847080191242948'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1474015264022199481/posts/default/193847080191242948'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lhistoiredanslesmedias.blogspot.com/2008/11/le-choix-de-la-forme-de-lmission.html' title='Le choix de la forme de l&apos;émission de la Fabrique de l&apos;histoire'/><author><name>S. Crouzet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18353147032562221102</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1474015264022199481.post-125855085729883667</id><published>2008-11-04T05:02:00.000-08:00</published><updated>2008-11-04T05:09:09.087-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='compte rendu personnel des conférences'/><title type='text'>"qu'est ce qu'une vraie réforme?": compte rendu</title><content type='html'>Sur un sujet politique comme celui là, deux hommes politiques ainsi &lt;br /&gt;que deux historiens étaient invités à discuter. Jean Philippe Genet, &lt;br /&gt;un des historiens, a pris la parole en premier pour définir ce &lt;br /&gt;qu’était une réforme, étymologiquement et historiquement. Les trois &lt;br /&gt;autres intervenant ont successivement pris la parole ensuite pour &lt;br /&gt;donner leur définition de la réforme. &lt;br /&gt;Les deux hommes politiques invités ont tenté de défendre et de faire &lt;br /&gt;valoir leurs réformes, plus ou moins récentes ; le RSA pour Martin &lt;br /&gt;Hirsh et le prix unique du livre pour Jack Lang, comme des réformes et &lt;br /&gt;non pas des réformettes. Les deux historiens avaient quant à eux, &lt;br /&gt;comme souvent dans les questions d’actualité, le pouvoir d’approuver &lt;br /&gt;et d’appuyer les exemples et idées développées par des références &lt;br /&gt;historiques. &lt;br /&gt;Le débat s’est clos par une conclusion très juste selon laquelle il &lt;br /&gt;n’est pas du ressort du politique qui fait la réforme de dire qu’elle &lt;br /&gt;sera une réforme ou une réformette. Ce pouvoir incombe à la seule &lt;br /&gt;société qui l’acceptera réellement ou non et la mettra en oeuvre ou &lt;br /&gt;non. Même si certains autres éléments sont à prendre en compte comme &lt;br /&gt;la fenêtre d’opportunité que le politique guette pour réformer, c’est &lt;br /&gt;la société et le peuple qui a le dernier mot sur l’efficacité et le &lt;br /&gt;poids d’une réforme. Ces affirmations ayant été formulées par des &lt;br /&gt;hommes politiques que l’on pourrait « d’hommes sur le terrain », des &lt;br /&gt;historiens qui sont vus comme des hommes de référence qui &lt;br /&gt;réfléchissent intelligemment sur les questions actuelles avec l’aide &lt;br /&gt;de leurs références historiques et par moi, étudiante lambda, &lt;br /&gt;citoyenne, ces affirmations peuvent donc être vues comme réalistes et &lt;br /&gt;véritables. N’est ce pas ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1474015264022199481-125855085729883667?l=lhistoiredanslesmedias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lhistoiredanslesmedias.blogspot.com/feeds/125855085729883667/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1474015264022199481&amp;postID=125855085729883667' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1474015264022199481/posts/default/125855085729883667'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1474015264022199481/posts/default/125855085729883667'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lhistoiredanslesmedias.blogspot.com/2008/11/etude-conjointe-de-la-place-des.html' title='&quot;qu&apos;est ce qu&apos;une vraie réforme?&quot;: compte rendu'/><author><name>S. Crouzet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18353147032562221102</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1474015264022199481.post-1999943224289139825</id><published>2008-11-04T04:56:00.000-08:00</published><updated>2008-11-04T05:00:42.404-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='compte rendu personnel'/><title type='text'>Compte rendu personnel de la rencontre d'historiens au journal Libération</title><content type='html'>Pour quatre jeunes étudiants comme nous l'étions, cette journée passée &lt;br /&gt;à Libération a été vécue, du moins en ce qui me concerne, comme un &lt;br /&gt;véritable privilège. La possibilité de voir comment se rédige un &lt;br /&gt;quotidien, d'entrer dans les coulisses de sa mise en forme et de &lt;br /&gt;pouvoir discuter avec ses auteurs a été très enrichissant. &lt;br /&gt;Bien que cette édition ait été spéciale, l'élaboration du journal &lt;br /&gt;reste la même, ainsi que les bureaux, les journalistes et l'ambiance! &lt;br /&gt;Mon a priori sur les journalistes qui était de les voir comme des &lt;br /&gt;gens dynamiques, ouverts et travaillant dans l'urgence, toujours sur &lt;br /&gt;les chapeaux de roues s'est confirmé. Ils m'ont en plus montrée une &lt;br /&gt;grande ouverture d'esprit par leur acceuil de jeunes étudiants tout à &lt;br /&gt;fait novices en matière journalistique puisque deux d'entre nous sont &lt;br /&gt;juristes, une historienne et une autre historienne de l'art ainsi que &lt;br /&gt;d'historiens pour cette édition spéciale. Ils ont laissé à ces &lt;br /&gt;historiens leurs bureaux, chaises et ... plumes! &lt;br /&gt;Les bureaux de ce grand quotidien m'ont un peu surprise de prime abord &lt;br /&gt;avec ce grand "openspace" qui permet à une vingtaine de journalistes &lt;br /&gt;de travailler dans le même bureau. Cet espace non cloisonné donne &lt;br /&gt;naissance à n brouhaha, à un bruit de fond qui rend l'atmosphère trés &lt;br /&gt;décontractée et agréable pour les visiteurs mais probablement beaucoup &lt;br /&gt;moins pour les historiens qui, probablement habitués aux bureaux &lt;br /&gt;individuels ou aux bibliothèques, ont du trouver difficile de ce &lt;br /&gt;concentrer dans de telles conditions. &lt;br /&gt;Notre interview avec Didier Pourquery a été enrichissante et détendue, &lt;br /&gt;rencontrer le directeur adjoint à la redaction d'un des plus grands &lt;br /&gt;quotidiens nationaux n'est pas donné à tout le monde, mais rassurez &lt;br /&gt;vous, nous avons conscience de la faveur qui nous a été accordée!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1474015264022199481-1999943224289139825?l=lhistoiredanslesmedias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lhistoiredanslesmedias.blogspot.com/feeds/1999943224289139825/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1474015264022199481&amp;postID=1999943224289139825' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1474015264022199481/posts/default/1999943224289139825'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1474015264022199481/posts/default/1999943224289139825'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lhistoiredanslesmedias.blogspot.com/2008/11/compte-rendu-personnel-de-la-rencontre.html' title='Compte rendu personnel de la rencontre d&apos;historiens au journal Libération'/><author><name>S. Crouzet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18353147032562221102</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1474015264022199481.post-4746810738064251704</id><published>2008-11-02T01:12:00.000-07:00</published><updated>2008-11-02T01:41:25.106-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='grand public'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='billet d&apos;humeur'/><title type='text'>Un coup d'oeil à une communication</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Dimanche 12 Octobre 2008.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que la file d’attente devant l’hémicycle de la Halle aux Grains s’amplifie à vue d’œil, bien que le débat ne débute que dans une heure, je me dirige vers une petite salle de l’antenne universitaire, la salle 103. Il est 13H50 et la salle semble désespérément vide. Je m’installe et voit progressivement se remplir quelques chaises. Mous attendrons péniblement le nombre de 15 personnes pour cette communication. Elle nous est proposée par Sébastien Nadot.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;           Pour certains historiens le sport n’existe pas au Moyen Age sauf George Duby qui l’admet. Le sport passe par la joute qui est la pratique, l’entrainement pour la guerre. Il existe deux formes de joute : l’emprise d’armes et le pas d’arme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les premières traces de tournoi apparaissent au XIe siècle, ils prennent beaucoup d’ampleur au XIIe. Ils ont pour objectif de capturer un cheval, ou un homme pour en demander une rançon. Ces rencontres guerrières qui restent très dangereuses vont rencontrer une culture littéraire qui va les orienter sur des combats individuels, on passe dans ce cas à la joute. Il est intéressant de voir que ce passage se retrouve dans toutes les cours d’Europe de l’Ouest. Avec les joutes apparaissent les premiers règlements qui sont reconnus dans toute l’Europe (objectif de la joute : désarçonner ou rompre sa lance sur l’armure).  Ainsi se construit une  pratique européenne.  Cette idée on la retrouve au XIIe avec les chevaliers, errant d’une cour à l’autre pour montrer leur valeur, où le mode de décompte tend à s’uniformiser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;           Au XIVe et XV e siècle on voit une évolution des joutes avec des structures, des règlements et la place que va prendre le spectacle. Ces trois éléments peuvent nous permettre de définir finalement un évènement sportif aujourd’hui. Il faut un règlement uniformisé et reconnu, une structure et un peu de spectacle pour attirer l’attention. L’exemple des pas d’armes est révélateur. Il faut défendre un passage, pour cela deux équipes sont faites, une première qui défend et une seconde qui attaque. Cet évènement demande une logistique importante, une organisation. De plus c’est le moment ou se créent des champions qui sont reconnus dans toute les cours. De plus en plus des officiers d’armes se fédèrent pour voir les pratiques s’harmoniser. Les sociétés de joutes en Allemagne ou dans le Nord de la France par exemple, marquent le début du développement d’évènements dont l’organisation devient plus globale, règlementée : objectifs, prix, comptage des points.... Le spectacle prend de plus en plus le pas sur la pratique. Finalement les joutes disparaîtront au XVIIIe siècle avec l’apparition des  armes à feu et des nouveaux héros que sont les aventuriers. Malgré ce spectacle la joute reste une pratique sportive et dangereuse, il suffit simplement de penser à Henri II…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi ces tournois, joutes peuvent paraître comme les prémices de nos championnats européens actuels qui sont reconnus, règlementés et populaires comme pouvaient l’être ceux du moyen Age.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;           J’ai oublié de parler du public , peu nombreux mais bien présent. Il était composé de professeurs, d’éditeurs (et oui je les ai recroisés sur leur stand), d’étudiants et d’un adolescent de 13 ans. Je me suis demandé si un public si jeune et si peu averti pouvait être réceptif à une telle communication  dans une manifestation pouvant apparaître comme élitiste ? Et bien, c’était une expérience concluante car, oui, il avait compris dans l’ensemble l’exposé que lui a proposé S.Nadot. Il n’a pas retenu les mêmes choses que moi mais cela l’a intéressé. N’est ce pas le principal ? Alors même si la file d’attente n’est pas énorme, cela ne veut pas dire qu’un tel  sujet soit ennuyeux ou trop « pointu », essayez cela se révèle parfois enrichissant !!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;                                                                                                                                              Ely&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1474015264022199481-4746810738064251704?l=lhistoiredanslesmedias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lhistoiredanslesmedias.blogspot.com/feeds/4746810738064251704/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1474015264022199481&amp;postID=4746810738064251704' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1474015264022199481/posts/default/4746810738064251704'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1474015264022199481/posts/default/4746810738064251704'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lhistoiredanslesmedias.blogspot.com/2008/11/un-coup-doeil-une-communication.html' title='Un coup d&apos;oeil à une communication'/><author><name>S. Crouzet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18353147032562221102</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1474015264022199481.post-6621790940218683518</id><published>2008-11-02T01:06:00.000-07:00</published><updated>2008-11-02T01:10:57.214-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='La Fabrique de l&apos;Histoire'/><title type='text'>Les débuts de l'émission de la Fabrique de l'Histoire;</title><content type='html'>Lors de notre entretien du Vendredi 10 Octobre 2008 nous avons rencontré Renaud Dalmar réalisateur, Séverine Liatard, et Emmanuel Laurentin.&lt;br /&gt; Les productrices ont toutes des formations d'historienne, à l’image de Séverine dont la thèse porte sur les femmes et l’histoire intellectuelle. Ces historiennes travaillent en binôme avec des réalisateurs à la préparation et réalisation des sujets de l’émission. Les réalisateurs sont chargés de la mise en forme.  &lt;br /&gt; Emmanuel Laurentin est le seul doté d’une double formation de journaliste et Historien. Il fait ses études d’histoire à Poitiers où il se spécialise en Histoire Médiévale. Il se dirige ensuite vers une École de journalisme à Lille d’où il sort diplômé. Il intègre France Culture et se voit chargé de réaliser des sujets divers et variés sous des formats courts. C’est le départ de Francis Gélinet pour France Inter qui lui permet d’accéder à l’animation. En effet grâce à cette opportunité  il anime l’émission « l’Histoire en Direct ». En 1999 il crée la « la Fabrique de l’Histoire » dont on fête cette année la dixième saison. Il commence l’émission en hebdomadaire puis en 2004 il passe sur le format d’une quotidienne à 10h00 pour finir sur le créneau de 9H05.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1474015264022199481-6621790940218683518?l=lhistoiredanslesmedias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lhistoiredanslesmedias.blogspot.com/feeds/6621790940218683518/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1474015264022199481&amp;postID=6621790940218683518' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1474015264022199481/posts/default/6621790940218683518'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1474015264022199481/posts/default/6621790940218683518'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lhistoiredanslesmedias.blogspot.com/2008/11/les-dbuts-de-lmission-de-la-fabrique-de.html' title='Les débuts de l&apos;émission de la Fabrique de l&apos;Histoire;'/><author><name>S. Crouzet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18353147032562221102</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1474015264022199481.post-6964272492717448240</id><published>2008-10-23T06:18:00.000-07:00</published><updated>2008-10-28T02:05:05.727-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='internet nonfiction'/><title type='text'>COMPTE RENDU DE LA PLACE DE L'HISTOIRE DANS LES SITES INTERNET</title><content type='html'>&lt;strong&gt;PETITE INTRODUCTION...&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Nonfiction", "Mediapart" et "La Vie des Idées" sont trois sites internet qui traitent de l’information et de l’actualité aussi bien française qu’internationale.&lt;br /&gt;Souhaitant faire un journalisme de qualité ouvert sur les débats d’idées internationaux, ces sites relatent chacun à leur manière l’actualité mondiale mais également les avancées intellectuelles pluridisciplinaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s’agit donc d’offrir au lecteur « le meilleur de l’information » ("Mediapart") et de combler le manque d’exigence de la presse papier. Souhaitant recouvrir tous les domaines possibles, ces trois sites proposent une offre variée et commentée de l’information. S’appuyant sur différents appareils critiques, le lecteur est amené à développer sa propre opinion au regard de l’actualité politique, économique, historique, littéraire ou encore artistique.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;Voyons comment ces trois sites traitent l’information.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;1- &lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;MEDIAPART&lt;/strong&gt;www.mediapart.fr&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Mediapart" est un journal d’information générale, indépendant et participatif fondé par le 16 mars 2008 par quatre journalistes, François Bonnet, Gérard Desportes, Laurent Mauduit et Edwy Plenel. C’est ce dernier qui est directeur du site.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Mediapart" a pour but de donner « le meilleur de l’information ». Les articles sont rédigés par  des journalistes indépendants, de générations et d’horizons différents. Un lien met en ligne la photographie et la formation de l’auteur, ce qui confère une certaine crédibilité à l’article.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La partie gauche du site s’intitule "Le Journal" et fait état de l’information actuelle et pluridisciplinaire et la partie droite qui s’intitule "Le Club" est consacrée uniquement au public. Celui-ci monnayant un abonnement peut recommander et commenter des ouvrages, créer un blog et animer un réseau social. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le site est clair et sa présentation est analogue à celle d’une page de journal. Certains articles sont mis en exergue (par le caractère de leur police ou une photographie plus imposante) car ils sont considérés comme plus importants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le choix des sujets est plutôt porté sur l’actualité, l’économie, l’international, la culture et les idées. Les lecteurs abonnés sont invités à faire des critiques d’ouvrages tout en respectant une charte déontologique. Le public visé est jeune (tranche des 20-30 ans) de l’aveu même de l’équipe du site.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les principaux actionnaires étant les quatre fondateurs (détiennent 60% du capital), le site est donc indépendant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;2- LA VIE DES IDEES &lt;/strong&gt;www.laviedesidees.fr&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"La vie des Idées" est un « magazine international d’analyses et d’informations sur le débat d’idées crée par un groupe d’intellectuels interdisciplinaires » dont le directeur est Pierre Rosanvallon. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce site retranscrit des « informations de qualité sur la vie intellectuelle et l’actualité française et internationale, sur les grands enjeux de notre temps sous formes d’essais, d’analyses courtes ou bien de discussions publiques accessibles à tous » (site gratuit).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"La Vie des Idées" est le site le plus clair. Un grand bandeau orangé signale le titre du site ainsi que les principales rubriques (Idées du Monde, Essais et Débats, Livres et Etudes, Books and Ideas). En-dessous, un autre bandeau de couleur noir (bien visible grâce au contraste avec le bandeau orangé) indique les rubriques liées en majorité à l’actualité (politique, économie, culture et médias, international, histoire).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La page d’accueil du site est occupée uniquement par les critiques de livres. Les critiques sont faîtes par l’équipe, le site n’est donc pas participatif. Il s’adresse plutôt un public averti et instruit. Les critiques sont très approfondies et une bibliographie est mise en ligne « pour aller plus loin ». Comme pour "Mediapart", la formation du critique est accessible au lecteur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est un des seuls sites qui possède des articles en plusieurs langues.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;3- NONFICTION&lt;/strong&gt;www.nonfiction.fr&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La rédaction du site "Nonfiction" est dirigée, depuis octobre 2007, par Frédéric Martel mais depuis octobre 2008 Jérôme Cuny est le directeur général du site. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les objectifs du site sont clairs, il s’agit en premier lieu de faire un « journalisme intellectuel de qualité » créé par la jeune génération de « chercheurs, journalistes, militants politiques, syndicaux et associatifs, chefs d’entreprises, créateurs de sites internet » mais aussi maîtres de conférences et doctorants.&lt;br /&gt;« Ce journalisme intellectuel de qualité » prend appui sur les sciences humaines et sociales afin d’éclairer de la manière la plus exhaustive l’actualité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le second objectif est de réconcilier l’écrit et l’internet. Le terme Nonfiction et le logo ont été choisis dans ce but. En effet, le nom du site évoque son domaine d’activité, c’est-à-dire le traitement de tout ce qui est réel (essais, documents et articles d’idées) et le logo représentant&lt;br /&gt;le pointeur d’une souris trempé dans de l’encre évoque également ce besoin de lien entre le papier et le numérique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, "Nonfiction" souhaite prochainement avoir une portée universelle notamment à travers la traduction du site dans tous les pays. Cet internationalisme transparaît justement dans le choix du nom du site qui est facilement traduisible dans plusieurs pays et le logo universel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien qu’améliorée le 28 Septembre, l’ergonomie de la page d’accueil est pour le moins désordonnée. Un surplus d’informations, de publicités et de bandeaux interactifs confère à "Nonfiction" un manque de lisibilité. Le lecteur ne sait plus où se diriger à travers cet amas d’informations, d’images et d’annonces google de toutes sortes.&lt;br /&gt;Le programme de "Nonfiction" qui se veut sérieux et de qualité perd donc une certaine crédibilité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Néanmoins, une fois le fonctionnement du site appréhendé, on remarque la division en deux parties. La partie gauche de la page est consacrée à l’actualité et la partie droite à la critique des livres. Le lien entre l’actualité et les sciences humaines et sociales est donc mis en valeur par cette bipolarisation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la rubrique "actualité", les titres sont en caractère gras pour plus de visibilité et chaque article est séparé par un saut de page matérialisé par une ligne noire. De même, dans la rubrique "critique des livres", chaque domaine se distingue par un cadre de couleur différente. Des photographies pertinentes en rapport avec les sujets accompagnent ces deux rubriques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De plus, depuis le 28 Septembre, la recherche avancée est désormais possible et de nouvelles rubriques comme les articles les plus lus, les derniers dossiers (en bas du site) donnent une plus grande visibilité, une plus grande longévité mais surtout une plus grande crédibilité scientifique au site. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Nonfiction" est un site qui traite toutes sortes de sujets et d’époques différentes pour un public plutôt diversifié et jeune. Les partenaires du site, Fnac et Allociné.com, les publicités pour sites de rencontres ou emploi pour jeunes diplômés cherchent plutôt à attirer un public jeune.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quoiqu’il en soit, "Nonfiction" est un média participatif où le public à une place privilégié. En effet, chaque lecteur peut critiquer, discuter d’un article ou d’un ouvrage. Cette interactivité confère un aspect dynamique au site. La critique pour être validée doit respecter certaines règles (rubrique "disclaimer"). Elle doit d’abord avoir une certaine forme (entre 4500 et 12 000 signes, impartialité, délai maximal de cinq semaines) mais elle doit aussi respecter la charte de déontologie mise en place par l’équipe du site pour éviter tout dérapage d’ordre linguistique (langage grossier, abrégé, propos racistes, xénophobes…) et éthique. Selon cette charte, la personne faisant la critique ne doit pas avoir de relations personnelles ou professionnelles avec une personne du site et le critique ne peut pas faire parti du comité de rédaction. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, en ce qui concerne plus particulièrement les "Rendez-vous de l’Histoire", le site a fait paraître un article sur le festival le 7 Octobre dernier. Cet article faisait référence à celui de Jean-Noël Jeanneney intitulé "Le secours de Clio" paru dans Le Monde la veille. Un lien amenait le lecteur à l’article du président du conseil scientifique du festival où l’auteur mettait en scène la muse de l’Histoire parlant à des économistes, théologiens, juristes, géographes…&lt;br /&gt;L’article paru sur "Nonfiction" était accompagné d’une photographie représentant une statue de Clio.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cet article sur les "Rendez-vous de l’Histoire" est un parfait exemple montrant les objectifs du site et la manière dont les sujets sont traités. En effet, l’article est accessible à tous (vulgarisation), un lien permet d’approfondir le sujet pour les lecteurs qui le souhaitent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On peut donc dire que "Nonfiction" est un site qui se veut accessible à tous tout en ayant une information de qualité. Sa pluralité et sa variété fait sa force mais aussi sa faiblesse. En effet, le site fournit de multiples informations mais en même temps c’est cette multiplicité qui peut faire fuir le lecteur en quête d’informations capitales et surtout en quête de clarté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;INTERVIEW A FRANCOIS QUINTON &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Voici « l’interview » que nous avons réalisé auprès du responsable du pôle Histoire du site internet « nonfiction.fr », monsieur François Quinton, pour mieux nous éclairer sur le rôle de ce site : &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;-Tout d'abord, vous concernant, nous aimerions connaitre votre âge et votre formation antérieure qui vous a permis d'atteindre ce poste ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai 26 ans. Je suis diplômé de l'IEP de Rennes et ancien étudiant de Rennes-II en histoire, où j'ai préparé les concours avant d'atterrir à nonfiction.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;-Pourquoi avoir choisi le titre de « nonfiction » comme titre du site ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est une référence à la catégorie "fiction" / "nonfiction" qui prévaut dans les pays Anglo-saxons, en Europe du Nord, etc. C'est le seul terme qui permettait de désigner tous les types de livres que le site traite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;-Quels ont été les motivations, les buts, les objectifs et les moyens qui vous ont poussés à la création de ce site ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le constat de départ est la (trop) petite part consacrée aux essais dans les pages littéraires des journaux, et même sur Internet. Aux Etats-Unis existe la "New York Review of Books", en Angleterre le "Times Litteray Supplément" qui ont cette vocation. Il n'y a pas d'équivalent en France. L'idée est donc de s'inspirer de ces modèles, qui proposent des recensions détaillées de livres dans beaucoup de domaines. Il y a donc l'ambition de pouvoir valoriser les essais, mais aussi deux autres idées : permettre à des "jeunes" d'écrire, et assainir le milieu de la critique littéraire en évitant les renvois d'ascenseur et en indiquant les liens pouvant exister entre un critique et l'auteur/éditeur du livre qu'il traite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;-Pourquoi avoir choisi une présentation en deux pôles majeurs (actualité des idées et critiques de livres)?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par ce que le site a un double objet : 1) la critique d'essai, et 2) le suivi de ce qui fait la vie de l'édition, des idées, des intellectuels, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;-Comment s'organise l'équipe autour du pôle Histoire?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je coordonne le pôle histoire avec Martin Messika, qui vient de soutenir son M2 à la Sorbonne. Nous informons l'équipe des livres à paraître, nous transmettons les demandes de service de presse puis relisons les articles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;-Qui écrit les articles et comment sont-ils choisis? Quel lien avec l'actualité exploitez-vous?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux possibilités : soit l'auteur est à la rédaction permanente, soit c'est un de nos rédacteurs. Ils sont repérés par l'un ou l'autre, ou les deux. Il s'agit d'abord de voir s'ils rentrent bien dans ce que nonfiction fait, c'est-à-dire qu'ils sont bien en lien avec la vie de l'édition, des idées, des intellectuels, etc. Ensuite : voir qui peut faire un petit compte-rendu. Il y a une variable importante : une tribune qui paraît dans un quotidien, si elle est intéressante, doit être traitée très rapidement. Un article paru dans une revue, qu'elle soit généraliste (Commentaire, Esprit, Le Débat,...) ou spécialisée (Vingtième siècle,...) laisse bien entendu plus de temps (mais les articles sont plus longs).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;-Quel public est visé à travers l'actualité des idées? &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous nous efforçons d'être un portail, qui indique au curieux des contributions intéressantes à de nombreux débats (articles parus à droite à gauche, événements etc.). Je pense que c'est sans doute le même public que pour les critiques, mais les deux colonnes répondent à deux lectures différentes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;-En ce qui concerne les critiques de livres, nous aimerions savoir comment les livres sont sélectionnés, et qui le fait? &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La rédaction fait un premier tri parmi les annonces faites par les éditeurs par le biais des "avant-programmes". Ensuite, une liste est régulièrement transmise aux différents coordinateurs de pôles, qui eux apportent ensuite leur expertise pour, dans la mesure du possible, traiter les ouvrages et les attribuer à ceux dont ils pensent qu'ils sont les mieux placés pour le faire. Mais les rédacteurs nous signalent aussi parfois des livres qui nous ont échappés, et c'est heureux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;-Qui écrit les comptes-rendus et comment ces personnes sont-elles choisies? &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a plusieurs profils. Mais le plus courant est le doctorant ou jeune MCF. Mais il y a aussi des cadres, des journalistes, etc. Ces personnes ont été recrutées soit par la rédaction, soit par les coordinateurs de pôles. Elles viennent soit via quelqu'un qui participe déjà et qui nous les conseille, soit par candidature spontanée, soit suite à une démarche de notre part.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;-Existe-t-il des règles prédéterminées pour l'expression ou s'agit-il de critiques libres? &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les critiques sont libres dans la mesure où elles sont honnêtes, ne sont pas biaisées, et correspondent à nos règles de présentation. Une première relecture est effectuée par le coordinateur de pôle, sur le fond. Ensuite une autre personne à la rédaction les relie pour les corrections typographiques, orthographiques, grammaticales, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;-Enfin, concernant le rapport avec les rendez-vous de l'Histoire à Blois annuels, nous aimerions connaitre votre rapport avec les Rendez-vous de l'Histoire et Blois ainsi que ceux du site avec cet évènement? Faites-vous la promotion de cet évènement ou d'autres? Comment vous placez-vous par rapport au festival? Vous y êtes déjà rendu, et si oui qu'en pensez-vous? Et enfin pensez vous vous y rendre cette année et pour quels raisons?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le site n'a qu'un an d'existence (lancement le 1/10/2007). Le temps nous a donc manqué pour dialoguer avec eux. Cela étant, nous avions publié un petit article l'an passé pour en parler, et cette année un de nos rédacteurs s'y est rendu et a pu profiter d'une accréditation. Nous verrons l'an prochain si des liens peuvent se nouer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;PETITE CONCLUSION...&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Nonfiction", "Mediapart" et "La Vie des Idées" sont trois sites ayant le même objectif : rendre compte de l’information, de l’actualité et de la vie intellectuelle.&lt;br /&gt;Cependant chaque site usent de moyens différents et ciblent différents publics.&lt;br /&gt;"Nonfiction" et "Mediapart" s’adressent plutôt à un public jeune par le biais de l’interactivité, de la participation alors que "La Vie des Idées" s’adresse à un public international plus âgé, plus averti. "La Vie des Idées" est dévolu aux idées, l’information est secondaire contrairement aux deux autres sites.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Etant donné le sujet de notre blog, à savoir « la place de l’histoire dans les médias », on  peut constater un lien direct, pour les trois sites, avec l’actualité. Cependant, la part de l’histoire prend une place égale par rapport aux autres disciplines dans ces sites. Elle sert à nous renseigner sur les évènements actuels, et pas forcément en lien avec le passé historique. De plus, on remarque que ce sont majoritairement les publications scientifiques et littéraires qui donnent le ton à cette actualité !!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Amandine et Marjolaine&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1474015264022199481-6964272492717448240?l=lhistoiredanslesmedias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lhistoiredanslesmedias.blogspot.com/feeds/6964272492717448240/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1474015264022199481&amp;postID=6964272492717448240' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1474015264022199481/posts/default/6964272492717448240'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1474015264022199481/posts/default/6964272492717448240'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lhistoiredanslesmedias.blogspot.com/2008/10/compte-rendu-de-la-place-de-lhistoire.html' title='COMPTE RENDU DE LA PLACE DE L&apos;HISTOIRE DANS LES SITES INTERNET'/><author><name>S. Crouzet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18353147032562221102</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1474015264022199481.post-3700037388162981114</id><published>2008-10-23T06:15:00.000-07:00</published><updated>2008-10-23T14:01:12.727-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='grand public'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='jeu historique'/><title type='text'>Dimanche 12, il était une fois un jeu…</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Un jeu était organisé au stand littérature jeunesse, au coeur du Salon du Livre. Il s'agissait d'un jeu animé autour d'une table, pour les enfants et leurs parents. Ce jeu, intitulé &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;l'Europe sur un plateau,&lt;/span&gt; permettait d'apprendre beaucoup de notions sur l'Europe, tant au niveau historique, que géographique ou encore gastronomique. Ce jeu est présenté sous forme de livre, dont chaque page présente un nouveau jeu ; chacun correspondant à un domaine en particulier, à savoir la gastronomie, les drapeaux, l'art, la littérature etc...&lt;br /&gt;Ce genre d'atelier participe à favoriser l'interaction avec le public qui fait alors partie intégrante du festival, et permet aussi d'amener un dialogue entre les visiteurs.&lt;br /&gt;Les enfants autant que leurs parents se prirent rapidement au jeux, en en faisant ainsi une animation vivante et dynamique. Le pari d'apprendre tout en se divertissant fut donc remporté!&lt;br /&gt;Margot&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1474015264022199481-3700037388162981114?l=lhistoiredanslesmedias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lhistoiredanslesmedias.blogspot.com/feeds/3700037388162981114/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1474015264022199481&amp;postID=3700037388162981114' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1474015264022199481/posts/default/3700037388162981114'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1474015264022199481/posts/default/3700037388162981114'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lhistoiredanslesmedias.blogspot.com/2008/10/dimanche-12-un-jeux-tait-organis-au.html' title='Dimanche 12, il était une fois un jeu…'/><author><name>S. Crouzet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18353147032562221102</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1474015264022199481.post-2336525664292533274</id><published>2008-10-23T05:59:00.000-07:00</published><updated>2008-10-23T14:01:55.661-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='avis du public'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='histoire et actualité'/><title type='text'>QUESTIONNAIRE AU PUBLIC DES RENDEZ-VOUS DE L'HISTOIRE</title><content type='html'>&lt;strong&gt;Durant ces quelques jours, nous avons questionné le public des Rendez-vous de l'Histoire de Blois, pour avoir leurs impressions sur ce festival. Voici nos synthèses : &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai rencontré un monsieur de 69 ans, retraité (comptable, gestionnaire) venant de Vineuil (banlieue proche de Blois), qui vient aux Rendez-vous de l’Histoire de Blois tous les ans, et qui pense venir tous les jours (vendredi, samedi et dimanche) car, pour lui, ce festival « permet de faire connaître l’histoire et divers domaines à tous les publics même si le public est plutôt averti, élitiste (chercheurs, étudiants, intellectuels) ». Il semble qu’il a eu connaissance de ce festival par le biais de ses amis. Il est attiré surtout par les conférences et les débats auxquels il essaie d’assister au maximum. En ce qui le concerne Les Rendez-vous de l’Histoire de Blois est « un bon festival, l’organisation est bonne mais la ville de Blois manque de moyens et je souhaiterais que le festival dure plus longtemps, par exemple, sur une semaine ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ensuite, j’ai rencontré un ingénieur informatique de Tours, âgé de 31 ans. Ce dernier s’est déjà rendu aux Rendez-vous de l’Histoire de Blois la première année, grâce à un ami qui lui en avait parlé,  mais n’y ai pas retourné depuis cette année. Il est intéressé par ce festival « pour changer de domaine, apprendre d’autres choses » et c’est pourquoi il pense assister surtout aux conférences. Pour lui, le festival a pour but « d’accueillir le plus de personnes possible même si le public est plutôt composé de personnes retraitées, d’étudiants et de professions libérales, et faire de l’argent aussi ». En résumé, il s’agit d’un « bon festival mais il faudrait que la ville de Blois gère mieux ses infrastructures pour pouvoir accueillir plus de personnes ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Marjolaine&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La première personne que j’ai interviewée est un homme de 36 ans, professeur au lycée Grandmont de Tours. Cet homme vient dès que possible au Festival des Rendez-vous de l’Histoire de Blois qu’il a connu par le biais de la radio, mais pas tous les ans. Il aime s’y rendre pour « apprendre des choses en lien avec le domaine dans lequel il travaille » (sujet de discussion sur l’Europe avec ses élèves), et il pense donc se rendre prioritairement aux conférences et débats, mais aussi au Salon du livre. Ce festival représente donc pour lui un « moyen de faire connaître l’histoire de manière différente à un large public bien que tout le monde ne puisse assister à tout ». Il pense également que ce festival a une « bonne organisation mais qu’il manque des places pour accueillir tout le monde ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La deuxième personne que j’ai rencontrée est également un homme, mais beaucoup plus vieux, âgé de 72 ans, et donc retraité (charpentier), vivant à Blois. Ainsi, il peut se rendre tous les ans aux Rendez-vous de l’Histoire de Blois, en « fonction du temps que lui laisse sa petite famille », qu’il apprécie pour « une meilleure connaissance de l’actualité ». Il a eu connaissance la première fois du Festival par le biais de ses amis. Ce monsieur lit énormément la presse quotidienne mais ce festival lui « permet de s’ouvrir et d’avoir plusieurs angle de vue sur l’actualité (la crise économique) ». Il a d’ailleurs acheté beaucoup de livres pour pouvoir continuer à s’informer une fois le festival terminé. Il a assisté à de nombreux débats et conférences car c’est ce qui lui semble le plus enrichissant. Pour lui ce festival a pour but « d’avoir une meilleure approche de l’actualité historique », et il apprécie la proximité du festival et de son habitation, mais « il faudrait agrandir les locaux » !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Amandine&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1474015264022199481-2336525664292533274?l=lhistoiredanslesmedias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lhistoiredanslesmedias.blogspot.com/feeds/2336525664292533274/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1474015264022199481&amp;postID=2336525664292533274' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1474015264022199481/posts/default/2336525664292533274'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1474015264022199481/posts/default/2336525664292533274'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lhistoiredanslesmedias.blogspot.com/2008/10/durant-ces-quelques-jours-nous-avons.html' title='QUESTIONNAIRE AU PUBLIC DES RENDEZ-VOUS DE L&apos;HISTOIRE'/><author><name>S. Crouzet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18353147032562221102</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1474015264022199481.post-3124701465704609058</id><published>2008-10-23T05:54:00.000-07:00</published><updated>2008-10-23T14:02:28.985-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='billet d&apos;humeur'/><title type='text'>BILLETS D'HUMEURS...</title><content type='html'>&lt;strong&gt;Voilà les Rendez-vous de l'Histoire de Blois sont terminés !! Voici nos impressions sur ces quelques jours...&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Vendredi 10 Octobre :&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Journée bien remplie mais très enrichissante.&lt;br /&gt;Départ à 8h10 de la gare de Saint-Pierre des Corps pour débarquer à Blois fraîchement réveillée à 8h33. Dès notre arrivée au Festival des « Rendez-vous de l’Histoire » nous avons pu assister à l’émission de radio en direct « La Fabrique de L’Histoire » qui se tenait dans la Halle au grains, diffusée sur France Culture et dirigée par Emmanuel Laurentin, que nous avons interviewé ensuite.&lt;br /&gt;Il était déjà 11h quand nous avons questionné la rédactrice en chef de la revue / magazine l’Histoire, afin de mieux cerner les méthodes et les enjeux en lien avec l’histoire dévolus à ce magazine.&lt;br /&gt;Temps de pause et de repas où nous avons pu discuter (les étudiants de l’Ue libre de l’Université François Rabelais de Tours) des modalités et de la forme que prendra notre blog.&lt;br /&gt;14h déjà. Nous devons nous rendre au débat du « Libé des Historiens » qui se tient dans l’antenne universitaire. Ainsi nous avons pu mieux comprendre les enjeux et le déroulement de la rédaction spéciale du journal réalisée uniquement par des Historiens pour l’occasion.&lt;br /&gt;Enfin, à 16h nous nous sommes rendus à la remise des Prix du roman historique Jeunesse 2008 dont les gagnant sont : Hori, le signe de Thot, l’Horizon bleu et Frères de guerre.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;br /&gt;Dimanche 12 Octobre : &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Journée bien enrichissante qui débute comme une agréable balade dominicale sous le soleil éclatant qui a fait venir beaucoup de personnes au Festival.&lt;br /&gt;Départ de Tours à 10h35 pour arriver sous le soleil de plomb à 11h à Blois. Le beau temps étant de la partie, le public, de toute sorte, était là aussi. C’est par des questions au public que j’ai commencé ma journée afin de mieux comprendre ce qui les intéressait dans ce Festival.&lt;br /&gt;Partout on pouvait voir des files d’attentes, des groupes assis dans l’herbe en train  de discuter, ou de patienter.&lt;br /&gt;En ce qui me concerne, je me suis rendue au café Littéraire à 14h qui se tenait dans la Halle au Grain et qui traitait du « Rêve Américain et des Etats-Unis depuis 1968 ». Se fut un moment très agréable partagé autour d’un bon café.&lt;br /&gt;Ensuite, j’ai été flâné au Salon du Livre pendant quelques temps. Quel plaisir de sentir cette odeur le livre neuf… et quel plaisir pour mes yeux… heureusement l’état de mon compte en banque me freine dans mes envies… et me ramène à ma réalité !!&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;Amandine&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;br /&gt;Vendredi 10 octobre :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Journée bien remplie. Dès 9h du matin, nous avons suivi l’émission de radio "La Fabrique de l’Histoire" avec Emmanuel Laurentin, puis nous l’avons interviewé ainsi que son équipe bien sympathique. Nous nous sommes entretenu également avec la rédactrice en chef et directrice du magazine L’Histoire.&lt;br /&gt;A 14h, nous sommes allés à la conférence de Libération, conférence que nous avons tous trouvé particulièrement intéressante.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;br /&gt;Samedi 11 octobre :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Journée particulièrement agréable. Le beau temps étant de la partie, le public était au rendez-vous. Un public plutôt varié. On pouvait voir de jeunes collégiens s’amassant à côté du festival pour discuter, faire des rencontres…mais aussi de jeunes scouts, des personnes distribuant des tracts à fins politiques et bien sûr le "public" des Rendez-Vous de l’Histoire patientant au soleil dans les files d’attentes bondées, pour accéder à un café littéraire ou une conférence.&lt;br /&gt;Pour ma part, je suis allée suivre une conférence sur la sexualité en France. C’était vraiment très intéressant, on y apprend notamment que dans la tranche 18-24 ans, un jeune sur trois s’est déjà connecté à un site de rencontres ! Autre fait étonnant, à partir de 55 ans, ce sont les hommes les plus diplômés (notamment ceux qui exercent des professions libérales) qui utilisent le plus de médicaments comme le Viagra.&lt;br /&gt;Enfin, bien que Mai 68 soit passé par là, la libération sexuelle de la femme n’est pas encore totalement acquise. Les femmes de tous âges restent pour la plupart enfermées dans une vision sentimentale, affective du sexe. Et celles qui osent s’opposer à cette vision n’assument pas totalement cette idée et sont souvent mises au ban de la société.&lt;br /&gt;Il serait temps que les choses changent…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Marjolaine&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1474015264022199481-3124701465704609058?l=lhistoiredanslesmedias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lhistoiredanslesmedias.blogspot.com/feeds/3124701465704609058/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1474015264022199481&amp;postID=3124701465704609058' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1474015264022199481/posts/default/3124701465704609058'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1474015264022199481/posts/default/3124701465704609058'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lhistoiredanslesmedias.blogspot.com/2008/10/voil-les-rendez-vous-de-lhistoire-de.html' title='BILLETS D&apos;HUMEURS...'/><author><name>S. Crouzet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18353147032562221102</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1474015264022199481.post-4355661393337868327</id><published>2008-10-23T05:30:00.000-07:00</published><updated>2008-10-24T04:29:12.168-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:130%;" &gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 0, 204);"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 102);"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1474015264022199481-4355661393337868327?l=lhistoiredanslesmedias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lhistoiredanslesmedias.blogspot.com/feeds/4355661393337868327/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1474015264022199481&amp;postID=4355661393337868327' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1474015264022199481/posts/default/4355661393337868327'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1474015264022199481/posts/default/4355661393337868327'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lhistoiredanslesmedias.blogspot.com/2008/10/bienvenue-tous.html' title=''/><author><name>S. Crouzet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18353147032562221102</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1474015264022199481.post-6017324071372970917</id><published>2008-10-16T05:40:00.007-07:00</published><updated>2008-10-23T14:03:03.500-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Europe'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='histoire et actualité'/><title type='text'>L'affiche des Rendez-vous de l'Histoire :</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_KhAdm6k3Qn0/SPzR-0I45VI/AAAAAAAAAA0/oBEZx2HxNYs/s1600-h/rdvhistoire2008.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5259309341939918162" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_KhAdm6k3Qn0/SPzR-0I45VI/AAAAAAAAAA0/oBEZx2HxNYs/s400/rdvhistoire2008.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Les affiches des Rendez-vous de l'Histoire sont traditionnellement assez énigmatiques, le sens de l'image étant loin d'être explicite.&lt;br /&gt;Entre une cuirasse féminine (&lt;em&gt;Les femmes dans l'Histoire&lt;/em&gt;, 2004) ou encore un personnage dont la tête est remplacée par une télévision (&lt;em&gt;L'opinion: information, rumeur, propagande&lt;/em&gt;, 2007), ces affiches ont tendance à laisser perplexe. Mais au fond, n'est ce pas précisément&lt;br /&gt;l'effet recherché ?&lt;br /&gt;N'oublions pas que les RDV de l'Histoire sont là pour éclairer le public sur l'actualité ou des points d'histoire mais aussi (et surtout) pour soulever de grandes questions et problématiques qui touchent à notre monde contemporain et à&lt;br /&gt;l'actualité.&lt;br /&gt;En faisant le choix délibéré d'une iconographie quelque peu mystérieuse et au message implicite, les organisateurs rendent compte à la fois de l'esprit des rdv, mais poussent également le spectateur à se poser des questions sur le premier lien entre lui et les rdv (l'affiche) et le rapport entre le sujet et l'iconographie choisie.&lt;br /&gt;Cette année, le thème abordé pour les 11ème Rendez vous de l'Histoire est « Les Européens ». Tentons de décortiquer étape par étape cette nouvelle affiche afin d'en déceler le ou les messages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que voyons nous ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur un fond gris, se détachent un homme de dos et des inscriptions. La typographie employée met en avant le mot « Européens » qui est en grands caractères. Voilà un premier indice de&lt;br /&gt;taille qui nous donne le sujet des Rendez-vous. Mais malgré tout, cet indice reste vague... Ces « Européens » sont-ils les citoyens de l'Union Européenne ou les habitants du continent européen ? Mais continuons notre brève description. Sous ce texte, l'homme aux cheveux gris tronqué au bas du dos porte un T-shirt du même bleu que celui utilisé pour les inscriptions et sur lequel sont dessinées douze étoiles jaunes en cercle. L'homme agrippe de ses deux mains ce vêtement comme pour le retirer laissant apparaître la peau de son dos, impliquant sa nudité sous ce T-&lt;br /&gt;shirt.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu'est ce qui est représenté ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On reconnaît rapidement le logo de l'Union Européenne sur le T- shirt de l'homme. Celui-ci est alors citoyen de l'UE. Par association, nous pouvons donc en déduire que le thème des « Européens » traite non pas des habitants du continent, mais bel et bien de ceux de l'Union&lt;br /&gt;européenne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu'est ce que cela signifie ?*&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce T-shirt est la marque de son identité européenne. Il le porte sur sa peau nue, sur ce qu'il est déjà. Or, il a déjà une identité première, son identité nationale. Ainsi, il possède plusieurs&lt;br /&gt;« couches » identitaires qui se superposent les une aux autres : d'abord son identité nationale, puis son identité européenne qui s'ajoute artificiellement à ce qu'il est « naturellement » ou plutôt premièrement. On conçoit donc facilement que ces rdv poseront cette année la question de l'identité européenne et de son rapport à l'identité nationale des différents peuples qui composent l'Europe. Quelle identité prime sur l'autre ?&lt;br /&gt;Mais une autre question semble être posée. Cet homme ne se contente pas de porter ce vêtement, il semble surtout le retirer. Peut-on interpréter ce geste comme un renoncement à l'Europe alors que se pose aujourd'hui une crise (ce mot semble décidément en vogue ces temps-ci) entre les Européens et l'Union européenne qui semble marcher sans eux et ne semble plus la leur (si elle l'a déjà été).&lt;br /&gt;En outre, en plus de poser le problème de l'identité européenne, cette affiche pose un autre problème, peut-être plus terre à terre, qui est celui de l'identité de cet homme sur l'affiche. On ne distingue pas son visage, ce qui fait ainsi de lui un être anonyme, presque quelconque. Et si cet homme c'était vous ? Car en effet, ne pas montrer le visage d'un personnage incite le spectateur à s'identifier à celui ci.&lt;br /&gt;Cet anonymat pousse ainsi à se poser la question de qui est européen, qui sont les Européens... et chercher un peu plus qui nous sommes et tenter de définir notre identité commune.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Cette affiche vise donc à pousser le spectateur à s'interroger sur les questions qui seront abordées au cours des Rendez vous de l'Histoire , questions qui seront finalement le fil rouge de&lt;br /&gt;l'événement. Il aura suffi d'une image ou d'une iconographie finalement plutôt minimaliste et simple (par la forme) pour pousser le spectateur à réfléchir sur sa propre identité et sa place en&lt;br /&gt;Europe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Julie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* ceci est une interprétation parmi d'autres possibles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1474015264022199481-6017324071372970917?l=lhistoiredanslesmedias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lhistoiredanslesmedias.blogspot.com/feeds/6017324071372970917/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1474015264022199481&amp;postID=6017324071372970917' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1474015264022199481/posts/default/6017324071372970917'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1474015264022199481/posts/default/6017324071372970917'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lhistoiredanslesmedias.blogspot.com/2008/10/laffiche-des-rendez-vous-de-lhistoire.html' title='L&apos;affiche des Rendez-vous de l&apos;Histoire :'/><author><name>S. Crouzet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18353147032562221102</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_KhAdm6k3Qn0/SPzR-0I45VI/AAAAAAAAAA0/oBEZx2HxNYs/s72-c/rdvhistoire2008.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1474015264022199481.post-627693911704387758</id><published>2008-10-16T05:40:00.006-07:00</published><updated>2008-10-23T14:03:27.910-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='presse'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='histoire et actualité'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Libération'/><title type='text'>Compte rendu sur la place de l'Histoire dans la presse</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_KhAdm6k3Qn0/SQBDsWt0gtI/AAAAAAAAABM/YYabvzk4ARg/s1600-h/monde-illu.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5260278794059809490" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 298px; CURSOR: hand; HEIGHT: 191px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_KhAdm6k3Qn0/SQBDsWt0gtI/AAAAAAAAABM/YYabvzk4ARg/s320/monde-illu.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_KhAdm6k3Qn0/SQBDsUjtzpI/AAAAAAAAABE/-BUhVOHUedY/s1600-h/logo-liberation.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5260278793480556178" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 138px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_KhAdm6k3Qn0/SQBDsUjtzpI/AAAAAAAAABE/-BUhVOHUedY/s320/logo-liberation.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;    A travers l'étude et la comparaison de deux quotidiens nationaux, nous allons tenter d'étudier la place de l'Histoire au sein de l'actualité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Monde et Libération sont tous deux des quotidiens nationaux, différents par leur ligne électorale et le public visé.&lt;br /&gt;Le Monde est un journal souvent qualifié de centriste qui s'adresse à un public concerné non seulement par l'actualité mais aussi par la Culture. Libération en revanche est un journal plutôt orienté à gauche et majoritairement tourné vers l'actualité. Ces deux journaux se servent de l'Histoire comme d'un élément de contexte, d'un facteur d'explication.&lt;br /&gt;Par exemple, dans certains articles, les journalistes débutent leur analyse par un rappel contextuel qui contient des données historiques. C'est ce qui se passe actuellement avec la crise économique que le monde traverse. Certains journalistes tentent de faire le lien entre la crise actuelle et les grandes crises économiques qui ont marqué l'Histoire comme celle de 1848, ou plus proche de nous, celle de 1929. Toutefois, nous sommes forcés de constater que le Monde laisse une part plus importante à l'Histoire à travers une rubrique qui lui est entièrement consacrée.&lt;br /&gt;On remarque d'autre part que les quelques points historiques abordés dans ces deux journaux ne sont pas forcément explicités, ni étayés, ni mis en valeur. Ceci implique donc de la part du lecteur une certaine culture historique. Peut-on alors parler d'une certaine forme d'élitisme ?&lt;br /&gt;De plus, il est intéressant de constater que le journal qui consacre un de ses numéros aux historiens est celui qui accorde généralement le moins de place à l'Histoire. Il faut donc s'interroger sur les raisons qui ont poussé Libération a réalisé ce numéro spécial.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Libération a en effet fait un choix osé bien que l'expérience ait été tentée en partie l'année dernière.&lt;br /&gt;Le journal avait alors laissé plus de place aux historiens en confrontant face à l'actualité leurs réactions à l'analyse des journalistes. Il convient donc de s'interroger sur le bilan de l'année précédente, de même sur les intérêts que tirent de cette expérience à la fois le journal et les historiens. Nous pouvons également nous interroger sur l'organisation même de cet événement, à savoir qui et a choisi ce numéro spécial et comment ? Qui a choisi les historiens ? Parmi eux, certains ont-ils été écarté ? La coopération entre les journalistes et les historiens a-t-elle été aisé ? Cela a-t-il perturbé la vie du journal ? Cette coopération a-t-elle été enrichissante ? Cela a-t-il remis en question le rôle de chacun mais aussi la place de l'Histoire dans la presse ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'observation de l'élaboration du Libé des Historiens ainsi que nos rencontres avec certains des participants nous éclairerons probablement sur ces interrogations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="left"&gt;Albin, Sophie, Marie Maxime, et Julie&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1474015264022199481-627693911704387758?l=lhistoiredanslesmedias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lhistoiredanslesmedias.blogspot.com/feeds/627693911704387758/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1474015264022199481&amp;postID=627693911704387758' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1474015264022199481/posts/default/627693911704387758'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1474015264022199481/posts/default/627693911704387758'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lhistoiredanslesmedias.blogspot.com/2008/10/compte-rendu-sur-la-place-de-lhistoire.html' title='Compte rendu sur la place de l&apos;Histoire dans la presse'/><author><name>S. Crouzet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18353147032562221102</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_KhAdm6k3Qn0/SQBDsWt0gtI/AAAAAAAAABM/YYabvzk4ARg/s72-c/monde-illu.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1474015264022199481.post-223601483838612390</id><published>2008-10-16T05:40:00.005-07:00</published><updated>2008-10-23T11:51:56.581-07:00</updated><title type='text'>Journal de Bord</title><content type='html'>&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;strong&gt;7h40 &lt;/strong&gt;: RDV à la gare de Tours... la tête dans le brouillard !&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#33cc00;"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#3366ff;"&gt;7H40, c'est tôt pour des étudiants !&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;strong&gt;7H53&lt;/strong&gt; : L'inspiration fuse, on chauffe les stylos !&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;strong&gt;7H54&lt;/strong&gt; : ça chauffe dans le wagon ! Une raleuse femme nous interpelle : « Pourriez vous vous taire quand on aura démarré ? Y'en a qui travaillent ici ! »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#33cc00;"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#3366ff;"&gt;Et nous, on tricote ?&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;strong&gt;7H57&lt;/strong&gt; : refroidis et encore embrumés (mais toujours aussi motivés), nous essayons tant bien que mal d'organiser nos idées pour la journée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;8H55&lt;/strong&gt; : Arrivée à Montparnasse !!!&lt;br /&gt;Bousculés par les voyageurs pressés d'aller travailler, nous apercevons la prof' sur son 31 !&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#3366ff;"&gt;Jeans et Convers avec les journalistes de Libé et de france 3 : à éviter.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;strong&gt;9H00&lt;/strong&gt; : Tous dans le métro, direction République !&lt;br /&gt;Confidence (pour confidence) : Mme Crouzet nous confie son anxiété et avoue qu'elle a beaucoup préparé son sujet.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#33cc00;"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#3366ff;"&gt;De l'autre coté du mirroir : dur, dur d'être étudiant ! (héhéhé !)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;strong&gt;9H30&lt;/strong&gt; : Arrivée à Libé !&lt;br /&gt;SURPRISE : Libé est un parking !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_KhAdm6k3Qn0/SQDB44lz-EI/AAAAAAAAADE/IwEbPd5OhEw/s1600-h/IMG_0605_edited.JPG"&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="color:#33cc00;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5260418543578731826" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_KhAdm6k3Qn0/SQDCy2PjVTI/AAAAAAAAADM/do5zTlVQCI8/s400/Entr%C3%A9e+de+Lib%C3%A9.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;strong&gt;9H32&lt;/strong&gt; : On nous fait patienter. Le stress monte.&lt;br /&gt;ATTENTION ! Bon plan : Libé gratuit à Libé (chut....)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;9H40&lt;/strong&gt; : Visite guidée de Libé par la prof': le concept de l'ancien parking, c'est sympa et original.&lt;br /&gt;Et c'est ludique (si, si !)&lt;br /&gt;Étape INMANQUABLE : la cafétéria avec une vue à 360° sur les toits de Paris et ses grands monuments.... ainsi que le beau nuage de pollution.&lt;/span&gt; &lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5260415040614389682" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_KhAdm6k3Qn0/SQC_m8rxV7I/AAAAAAAAAC0/kVLE1dyKGyg/s320/vue+de+Paris+3_edited.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;strong&gt;9H50&lt;/strong&gt; : Nous sommes présentés au directeur délégué de la Rédaction, Didier Pourquery.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;10H00&lt;/strong&gt; : Les choses sérieuses commencent : conférence de rédaction animée. Didier Pourquery tente tant bien que mal de canaliser les différentes énergies !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5260415025109449618" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_KhAdm6k3Qn0/SQC_mC7Gu5I/AAAAAAAAACs/_6KJ9T949Jc/s320/%C3%A9tage+france_edited.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;strong&gt;11H00&lt;/strong&gt; : Nous accédons au Saint des Saints : Le bureau du rédacteur en chef où nous sommes accueillis pour interviewer Didier Pourquery.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;11H30&lt;/strong&gt; : Réunion pour les pages Événements.&lt;/span&gt; &lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5260418558700597234" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_KhAdm6k3Qn0/SQDCzuk4r_I/AAAAAAAAADU/7ezz03pf6q4/s400/IMG_0605_edited.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;strong&gt;12H30&lt;/strong&gt; : Déjeuner sur la terrasse&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#3366ff;"&gt;Albin se dévoue.... le Making off est raté...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;13H30&lt;/strong&gt; : A LA RECHERCHE DES HISTORIENS ET JOURNALISTES PERDUS (quand c'est pas les uns, c'est les autres)&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#33cc00;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#33cc00;"&gt;&lt;span style="color:#3366ff;"&gt;&lt;em&gt;« -Vous qui êtes journaliste....&lt;br /&gt;-Heu... non. Moi je suis historien...&lt;br /&gt;-Oups ! Pardon Monsieur d'Almeida ! »&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5260415015512177586" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_KhAdm6k3Qn0/SQC_lfK7-7I/AAAAAAAAACc/hR2-437ej7U/s320/chemin+de+fer_edited.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;strong&gt;15H45&lt;/strong&gt; : LE PARKING INFERNAL : Mais où est la sortie ???&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;16H00&lt;/strong&gt; : Un dernier coup d'œil au parking... Retour à la réalité : on a été des privilégiés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;16HO5&lt;/strong&gt; : Nous déambulons dans Paris et nous profitons de la Capitale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;18H00&lt;/strong&gt; : Retour au bercail !&lt;br /&gt;A peine portés par nos jambes, mais tellement euphoriques après cette expérience... on ferait bien ça tous les jours.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;Marie Maxime, Sophie, Julie et Albin... &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="(fatigués"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#33cc00;"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;                                                                                                      &lt;/span&gt;&lt;span style="color:#3366ff;"&gt;&lt;em&gt; ... fatigués mais ô combien heureux&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#3366ff;"&gt;&lt;em&gt; !&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1474015264022199481-223601483838612390?l=lhistoiredanslesmedias.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lhistoiredanslesmedias.blogspot.com/feeds/223601483838612390/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1474015264022199481&amp;postID=223601483838612390' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1474015264022199481/posts/default/223601483838612390'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1474015264022199481/posts/default/223601483838612390'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lhistoiredanslesmedias.blogspot.com/2008/10/journal-de-bord.html' title='Journal de Bord'/><author><name>S. Crouzet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18353147032562221102</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_KhAdm6k3Qn0/SQDCy2PjVTI/AAAAAAAAADM/do5zTlVQCI8/s72-c/Entr%C3%A9e+de+Lib%C3%A9.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry></feed>
